lundi, février 06, 2017

L'exploit des Pats force Eugenie Bouchard à une «blind date» avec un admirateur

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Publié le 06 février 2017 à 10h24 | Mis à jour à 17h16

(Québec) Eugenie Bouchard aura une «blind date» avec un admirateur. Tout ça à cause de la spectaculaire remontée des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, dimanche soir, au Super Bowl.
Un peu avant 20h, alors que les Falcons d'Atlanta se dirigeaient vers une victoire «assurée», @punslayintwoods a lancé un tweet à la vedette du tennis québécois : «si les Patriots gagnent, on se donne rendez-vous?»
«Bien sûr», a répliqué Bouchard, visiblement certaine, comme un peu tout le monde, de voir les Falcons conserver leur belle avance.
Mais ce qui devait arriver arriva... Tirant de l'arrière par 25 points, les Pats ont connu une deuxième demie du tonnerre pour arracher les grands honneurs 34-28 en prolongation. Grâce entre autres à une performance épique du quart-arrière Tom Brady.
À la fin de la rencontre, Bouchard s'était déjà montrée ouverte à tenir promesse. «Alors... où est-ce que tu habites?» a-t-elle demandé à son nouvel «ami Twitter».
Elle s'est finalement mouillée davantage - voir complètement - lundi après-midi, au moyen d'un nouveau gazouillis. «Je vais le faire. Je vais respecter ma parole», a-t-elle écrit, accompagnant son commentaire d'une image des «moments de la journée» sur Twitter, dont fait partie cette petite «saga» inusitée.
De son propre aveu, Bouchard en retiendra une leçon importante : «Ne jamais parier contre Tom Brady.»
Eugenie Bouchard... (Photo William West, Agence France-Presse)
Eugenie Bouchard
PHOTO WILLIAM WEST, AGENCE FRANCE-PRESSE
Par ailleurs, Bouchard a glissé de deux rangs dans le nouveau classement de la WTA. L'athlète de Westmount occupe maintenant le 45e échelon. Elle demeure de loin la meilleure Canadienne : sa dauphine Françoise Abanda pointe en 170e place.
Chez les hommes, l'Ontarien Milos Raonic conserve le quatrième rang mondial (ATP), derrière Andy Murray, Novak Djokovic et Stan Wawrinka. De son côté, Félix Auger-Aliassime poursuit sa progression à la suite de sa demi-finale au tournoi de Palm Coast. L'adolescent de L'Ancienne-Lorette a gagné 25 places pour grimper au 538e échelon, son meilleur classement en carrière.

Kristina Mladenovic grimpe, Eugenie Bouchard recule

http://www.rds.ca/tennis/wta


La Française Kristina Mladenovic, 23 ans, qui a remporté dimanche à Saint-Pétersbourg son premier tournoi sur le circuit WTA, a gagné 20 places pour figurer dorénavant au 31e rang d'un classement mondial qui, lundi, n'a pas évolué dans le top-20.

L'Américaine Serena Williams demeure au premier rang du classement. Elle est redevenue la première mondiale après son titre aux Internationaux d'Australie.
La Québécoise Eugenie Bouchard a perdu deux rangs alors qu'elle pointe maintenant au 45e échelon.
Eugenie Bouchard
Eugenie Bouchard (Source d'image:PC)
Classement
1. Serena Williams (É-U) 7780,00 pts
2. Angelique Kerber (ALL) 7115,00
3. Karolína Plíšková (RÉP) 5270,00
4. Simona Halep (ROU) 5172,00
5. Dominika Cibulková (SLO) 5070,00
6. Agnieszka Radwanska (POL) 4915,00
7. Garbiñe Muguruza (ESP) 4720,00
8. Svetlana Kuznetsova (RUS) 3915,00
9. Madison Keys (É-U) 3897,00
10. Johanna Konta (G-B) 3705,00
11. Venus Williams (É-U) 3530,00
12. Petra Kvitová (RÉP) 3415,00
13. Elina Svitolina (UKR) 3050,00
14. Carla Suárez (ESP) 2625,00
15. Elena Vesnina (RUS) 2455,00 (+1)
16. Timea Bacsinszky (SUI) 2407,00 (-1)
17. Barbora Záhlavová Strýcová (RÉP) 2295,00
18. Caroline Wozniacki (DAN) 2295,00
19. Victoria Azarenka (BEL) 2161,00
20. Coco Vandeweghe (É-U) 2136,00

Vonn et Gut lanceront les hostilités aux Mondiaux

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SAINT-MORITZ, Suisse - La Suissesse Lara Gut et l'Américaine Lindsey Vonn se présentent en favorites du Super G dames qui ouvre mardi le programme des Mondiaux de Ski alpin de Saint-Moritz.
Toutes deux ont souvent touché la neige d'un peu trop près. Lara Gut, meilleure chance de médaille et de titre pour la Suisse, a chuté lors du dernier Super G de Cortina d'Ampezzo (Italie) fin janvier, remporté par la Slovène Ilka Stuhec, l'une des autres favorites.
Pour autant, Gut qui n'a pas chaussé les skis depuis une semaine, l'assure : « Je suis en fome à 100%. Certes, cela aurait pu être mieux, j'aurais pu m'entraîner plus tôt que de passer mon temps avec les kinés ».
La Tessinoise de 25 ans, première Suissesse depuis Vreni Schneider (en 1995) à avoir remporté le Gros globe la saison passée, ne peut qu'apprécier Saint-Moritz. C'est dans la station des Grisons qu'elle avait décroché son premier podium (3e en descente en février 2008) et sa première victoire en Coupe du monde, déjà sur un Super G en décembre 2008, avant de se blesser la saison suivante (hanche).
« C'est ici que j'ai fait mon premier podium, donc oui, je suis vraiment très heureuse d'être là. Le gros défi maintenant c'est de complètement soigner ma jambe qui est recouverte de bleus! ».
Lindsey Vonn
Lindsey Vonn (Source d'image:PC)
Autre habituée des pépins physiques, Lindsey Vonn, longtemps absente après une blessure au genou en février 2016 puis une fracture de l'humérus en novembre à l'entraînement, a remporté fin janvier la descente de Garmisch, son 77e succès en Coupe du monde (un record chez les dames), pour sa deuxième course seulement après son retour de blessures.
À 32 ans, la skieuse de Vail accepte le risque inhérent à son sport, comme le montrent les forfaits chez les hommes du Norvégien Aksel Lund Svindal, de l'Américain Ted Ligety ou du Français Valentin Giraud Moine.
« Je ne sais pas ce qu'on peut faire pour y changer quelque chose. Nous sommes sur un sport à risque, mais j'espère que les blessures vont me laisser un peu tranquille », a déclaré Vonn dimanche en conférence de presse.
« C'est un peu comme la course automobile, on cherche sans arrêt un moyen d'aller vite. L'objectif est de gagner et les skieurs repousseront toujours les limites ».
Outre Stuhec, qui a décroché à 26 ans à Cortina la première victoire en Super G de sa carrière et l'Italienne Sofia Goggia, une autre revenante peut se mêler à la bataille, l'Autrichienne Anne Veith (anciennement Fenninger), double lauréate du classement général de la Coupe du monde (2014 et 2015), enfin remise d'une blessure au genou.
« C'est bien qu'Anna soit de retour », s'est félicitée Lara Gut.
L'Autrichienne était devenue championne du monde du Super G il y a deux ans à Vail, devant la Slovène Tina Maze et Lindsey Vonn et avait récidivé dans le Géant.
Annulation des premiers entraînements
Le mauvais temps a entraîné l'annulation des descentes d'entraînement au premier jour des Championnats du monde de ski alpin à Saint-Moritz.
Les organisateurs ont d'abord annulé l'entraînement des hommes en cette journée nuageuse où il y a également eu des précipitations de neige. Puis celui des dames, d'abord retardé pour se tenir à l'heure originale du dîner des hommes, a également été annulé.
L'entraînement des dames avait la priorité puisque leur super-G ouvre le programme des mondiaux, mardi. De meilleures conditions météorologiques sont prévues, mardi.
Le super-G messieurs est prévu mercredi.
D'autres descentes d'entraînement sont programmées avant les épreuves phares ce week-end - samedi pour les hommes, dimanche chez les dames.
Un entraînement complet est obligatoire avant la tenue d'une descente.

Super Bowl: Tom Brady nommé le joueur le plus utile

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Publié le 06 février 2017 à 09h30 | Mis à jour à 09h30

La Presse Canadienne
Houston
Le quart des Patriots Tom Brady a été nommé le joueur le plus utile du 51e Super Bowl, dimanche.
Avec cinq triomphes, Brady est devenu le quart avec le plus de victoires au Super Bowl dans l'histoire de la NFL. Il était dans une impasse avec Joe Montana et Terry Bradshaw.
Lui et l'entraîneur Bill Belichick ont aussi mené la Nouvelle-Angleterre au titre en 2002, 2004, 2005 et 2015.
Le Californien de 39 ans a récolté 466 verges aériennes (43 en 62), avec deux passes de touché et une interception.
Les passes payantes ont été de cinq verges à James White et de six verges à Danny Amendola.
Tom Brady a récolté 466 verges par la passe... (Photo Robert Seale, Reuters)
Tom Brady a récolté 466 verges par la passe dans la victoire des Patriots.
PHOTO ROBERT SEALE, REUTERS
Lors des montées qui ont nivelé le score et fait un vainqueur, Brady a cumulé 150 verges en complétant 12 passes sur 16.
Un des attrapés qui a mené les Patriots au trophée est celui époustouflant de Julian Edelman - étouffé par trois rivaux dont Robert Alford, qui est passé près d'intercepter le ballon, il est parvenu à maîtriser l'objet tout juste avant le contact au sol, démontrant de grandes qualités d'athlète.
En 2008, un attrapé rocambolesque de David Tyree avait aidé les Giants de New York à remporter le Super Bowl aux dépens des Patriots.
«Nous avons fait les frais de quelques attrapés de ce genre-là, a dit Brady. (Celui d'Edelman), c'est l'un des plus beaux qu'il m'a été donné de voir. Je ne sais pas comment il a réussi.»


Les Patriots remportent un Super Bowl épique

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Publié le 05 février 2017 à 22h29 | Mis à jour le 06 février 2017 à 10h03

La Presse Canadienne
Houston
James White a réussi une percée de deux verges en prolongation et les Patriots de la Nouvelle-Angleterre ont complété une remontée spectaculaire, battant les Falcons d'Atlanta 34-28 lors du 51e Super Bowl, dimanche.
«C'est notre triomphe le plus savoureux, sans équivoque», a proclamé le propriétaire Robert Kraft, après que le commissaire Roger Goodell lui ait remis le trophée Vince Lombardi.
> Richard Hétu: Incroyable!
Lors du jeu précédent, De'Vondre Campbell a été puni pour obstruction contre Martellus Bennett, ce qui amenait les Patriots à la porte des buts.
La poussée gagnante a aussi inclus des attrapées de Danny Amendola, Chris Hogan et Julian Edelman, après que les Pats aient remporté le tirage au sort de la prolongation.
Donald Trump et sa femme Melania regardent le Super Bowl au Trump International Golf à West Palm Beach, en Floride.
REUTERS
Les Patriots méritaient leur cinquième Super Bowl de l'ère Tom Brady - Bill Belichick, après les titres obtenus en 2002, 2004, 2005 et 2015.
Brady est devenu le quart avec le plus de victoires au Super Bowl dans l'histoire de la NFL. Il était dans une impasse avec Joe Montana et Terry Bradshaw.
Brady a récolté 466 verges aériennes (43 en 62), avec deux passes de touché et une interception.
«Nous avons suivi son exemple, a dit White. Il a été notre source de motivation du début à la fin, même quand l'écart était grand. Sa détermination nous a guidés vers la victoire, encore une fois.»
Les Patriots ont comblé un retard de 25 points, inscrivant 31 points sans réplique. En incluant la saison régulière, il s'agissait de leur 10e gain d'affilée.
«Nous avons tous travaillé ensemble pour remonter la pente, a dit Brady. Nous n'avons jamais vu le match comme une cause perdue. C'était un dur combat. Ils ont un excellent club et je leur donne beaucoup de crédit.
«Nous avons tout simplement réussi quelques jeux de plus qu'eux, a t-il poursuivi. Une fois que nous avons pris notre élan en deuxième demie, c'était difficile de nous ralentir.»
Le match a été présenté devant 70 807 personnes au NRG Stadium, le domicile des Texans.
Vue aérienne de l'action, au 1er quart.
AP
Matt Ryan et les Falcons avaient pris les devants 21-3 à la demie. La ville d'Atlanta aspirait à un deuxième grand championnat sportif après le triomphe des Braves, en 1995, mais il fallait tenir compter des ressources des Patriots.
White a totalisé 110 verges de réceptions, en 14 attrapés. Son touché gagnant était sa troisième présence en zone des buts: il a saisi une courte passe au troisième quart et lors du quatrième, son incursion d'une verge a créé l'impasse 28-28, avec 57 secondes à disputer.
Edelman a fourni 87 verges, neuf de plus qu'Amendola. En défense, Trey Flowers s'est distingué avec deux sacs et demi.
Ryan a complété 17 passes sur 23 pour 284 verges, avec deux passes de touché. Julio Jones a saisi quatre passes pour 87 verges, tandis que Devonta Freeman a ajouté 75 verges en 11 courses.
Leurs griffes acérées au départ, les Falcons se sont emparées d'une avance de 21-3 en première demie avec un touché au sol, un par la voie des airs et un coup de théâtre.
Devonta Freeman attrape une passe de touché au 2e quart.
REUTERS
L'attaque la plus prolifique de la NFL a été fidèle à sa réputation au deuxième quart, faisant fi de la défense des Patriots, qu'on apparentait à une muraille.
Après du jeu inspiré de leur défense pour museler les Pats en tout début de match, les Falcons ont laissé filer une belle occasion à leur première montée. Une percée de Freeman a grugé 37 verges mais quelques jeux plus tard, Flowers a réussi un sac aux dépens de Ryan, sur un troisième essai et quatre. Atlanta a perdu 12 verges sur le jeu, avec comme résultat un botté de dégagement.
Brady a multiplié les connexions à la deuxième poussée des siens, mais il a aussi été victime de sacs de Courtney Upshaw et Grady Jarrett. Ce dernier a rabattu Brady au sol deux fois de plus au dernier quart.
Le premier revirement du match est survenu au début du deuxième quart, en faveur des Falcons. Deion Jones a fait perdre le ballon à LeGarrette Blount et Robert Alford l'a repris, à la ligne de 29 d'Atlanta.
Le clan de la Georgie a capitalisé cette fois-là. Jones a d'abord réussi des attrapées de 19 et 23 verges. Freeman a ajouté 15 et neuf verges au sol, puis il a ponctué le tout avec une course de touché de cinq verges. Les Falcons prenaient ainsi les devants 7-0, avec 12:15 à disputer au deuxième quart.
Les Falcons ont doublé leur avance en moins de cinq minutes. Après un autre dégagement des Patriots, Ryan a rejoint Taylor Gabriel sur 24 verges et Jones sur 18 verges, pavant la voie à une passe de touché de 19 verges à Austin Hooper. 14-0 Atlanta.
Les Patriots se sont approchés de la ligne de 20 adverse en fin de première demie (en partie suite à trois punitions aux Falcons), mais Robert Alford a saisi une passe à l'intention d'Amendola et l'a ramenée sur 82 verges, jusqu'en zone des buts. Après le converti, les Falcons étaient solidement aux commandes, 21-0.
En 34 matches éliminatoires, c'était la première fois que Brady commettait une interception où le joueur adverse file jusqu'en zone payante.
Dans la première demi-heure de jeu, les Patriots ont dû se contenter d'un placement de 41 verges de Stephen Gostkowski, deux secondes avant la pause de la mi-temps.
Les Falcons sont revenus à la charge au troisième quart. Gabriel a saisi une passe de 35 passes, après un jeu de jambes qui a complètement déjoué Malcolm Butler. Quelques jeux plus tard, Tevin Coleman a capté une passe de touché de six verges pour amener le coussin des Falcons à 28-9.
La Nouvelle-Angleterre a été tenace pour ajouter des points au tableau en fin de troisième quart (un quatrième essai réussi et une course de 13 verges de Brady, notamment). La poussée s'est conclue avec une courte passe de touché à White mais Gostkowki a raté le converti et la poussée a égréné 6:25, résultat de 13 jeux.
Gostkowski a inscrit un placement de 33 verges en début de quatrième quart, puis les Patriots ont continué de rattraper du terrain.
Dont'a Hightower a fait perdre le ballon à Ryan avec huit minutes à écouler, en zone des Falcons. Dwight Freeney a répondu avec un sac mais Brady a quand même rejoint Amendola sur six verges pour un touché, suivi d'un converti de deux points de White. Le score devenait alors très corsé: 28-20 Falcons, avec 5:56 au cadran. White allait refaire des siennes pour prolonger le suspense, avant d'être l'artisan du jeu vainqueur.
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Ils ont dit

Bill Belichick, entraîneur-chef des Patriots: «C'est la victoire de tout un groupe de joueurs qui aiment la compétition. On savait que cela serait un match difficile et qu'il faudrait se battre pendant 60 minutes. Il a juste fallu se battre pendant plus longtemps que prévu.»
Robert Kraft, propriétaire des Patriots: «C'est notre triomphe le plus savoureux, sans équivoque.»
Tom Brady, quart-arrière des Patriots: «Même si c'est difficile à croire, on n'était pas abattus à la pause, on savait qu'on avait encore 30 minutes devant nous. Je n'ai jamais paniqué, mes coéquipiers non plus.»
James White, au sujet de Tom Brady: «Nous avons suivi son exemple. Il a été notre source de motivation du début à la fin, même quand l'écart était grand. Sa détermination nous a guidés vers la victoire, encore une fois.»
Matt Ryan, quart-arrière des Falcons: «On est passés très près de la victoire qu'on espérait tant. On n'a pas réussi à finir ce qu'on avait entrepris, mais on va rebondir, c'est dur sur le moment, mais on va apprendre de cette défaite.»
Dan Quinn, entraîneur-chef des Falcons: «Les Patriots ont fait ce dont on les savait capables, cela a donné un beau match entre deux bonnes équipes qui se sont battues jusqu'au bout. Il faut les féliciter, ils n'ont jamais baissé les bras et ont enchaîné les bonnes phases de jeu en fin de match.»
- Agence France-Presse et Associated Press