dimanche, février 05, 2017

Super Bowl: l'heure de vérité approche

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Publié le 05 février 2017 à 17h44 | Mis à jour à 17h44

MIGUEL BUJOLD
La Presse
Les Patriots de la Nouvelle-Angleterre sont favoris pour l'emporter par 3 points dans les casinos de Las Vegas. Trois points qui s'expliquent surtout par leur réputation bien méritée de champions car, sur papier, les Falcons d'Atlanta et les Patriots se valent.






Des lignes offensives et des défenses améliorées des deux côtés. Des quarts-arrières extrêmement intelligents et précis. Des inventaires de joueurs offensifs très bien variés.Il n'est vraiment pas si facile de départager les deux équipes.
La présence de Bill Belichick - et celle de ses adjoints Josh McDaniels et Matt Patricia, il faut le dire - donne un avantage aux représentants de la Conférence américaine. Cela dit, Dan Quinn, le pilote des Falcons et ancien coordonnateur défensif des Seahawks de Seattle, ne participe pas au Super Bowl pour la troisième fois en quatre ans pour rien. Lui et le coordonnateur offensif Kyle Shanahan, qui deviendra le nouvel entraîneur-chef des 49ers de San Francisco après le Super Bowl, sont d'excellentes têtes de football, eux aussi.
Sauf que Belichick a eu deux semaines pour établir le meilleur plan de match possible afin de ralentir Matt Ryan et la prolifique attaque des Falcons. On peut donc s'attendre à voir la défense des Patriots utiliser quelques éléments stratégiques imprévus, ne serait-ce que pour une série ou deux. Et cela pourrait suffire à faire pencher la balance.
Des lignes offensives et des défenses améliorées des... (Photos AP)
Des lignes offensives et des défenses améliorées des deux côtés. Des quarts-arrières extrêmement intelligents et précis. Des inventaires de joueurs offensifs très bien variés. Il n'est vraiment pas si facile de départager les deux équipes.
PHOTOS AP
L'effet Ryan?
Pour les Falcons, la victoire passera par une performance impeccable de Ryan en attaque et par du jeu particulièrement inspiré en défense. La jeune tertiaire devra être disciplinée dans sa couverture, et le front défensif et les secondeurs devront s'assurer de contenir LeGarrette Blount. Le porteur de ballon pourrait fort bien être au centre de l'action ce soir, la défense des Falcons n'étant pas très imposante.
Les Falcons offriront une très bonne opposition aux Patriots. Leurs chances de l'emporter sont plus élevées que ce que l'on semble croire, et ce n'est pas pour rien que les preneurs aux livres se montrent aussi prudents avec un écart d'un placement.
Si les Falcons doivent inscrire des points afin de demeurer dans le coup, Ryan, Julio Jones et compagnie devraient être en mesure de le faire.
Mais au bout du compte, même si elle joue très bien depuis le début du tournoi, la défense des Falcons reste suspecte. Un peu trop pour empêcher Tom Brady et Bill Belichick d'écrire une autre page d'histoire.
En remportant leur cinquième victoire au Super Bowl, les deux piliers de la dynastie des Patriots cimenteraient leur place au sommet de la hiérarchie des meilleurs quarts et des meilleurs entraîneurs-chefs de l'histoire. Croyez-vous qu'ils laisseront filer pareille occasion ?

Le Cameroun remporte la Coupe d'Afrique des Nations

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Publié le 05 février 2017 à 17h00 | Mis à jour à 17h00

YASSINE KHIRI
Agence France-Presse
Les jeunes «Lions indomptables» ont enfin pris leur revanche sur les «Pharaons» ! Le Cameroun a réussi à renverser l'Égypte (2-1) en finale de la CAN-2017 pour s'offrir le 5e titre de son histoire et réduire l'écart avec son adversaire au palmarès de la compétition, dimanche à Libreville (Gabon).
Défaits lors de ses deux face-à-face en finale contre les «Pharaons», d'abord en 1986 (0-0, 5-4 t.a.b.) puis en 2008 (1-0), les Camerounais ont enfin su battre leur bête noire grâce à des buts de Nicolas Nkoulou (59e) et de Vincent Aboukakar (88e), entrés en jeu.
Les sept «cadres», restés en Europe pour privilégier leur carrière en club et tant décriés par les anciennes gloires du football camerounais qui ont fait de leur sélection l'une des places fortes du continent, risquent de regretter éternellement leur choix.
Car comme l'a souligné le capitaine Benjamin Moukandjo, la veille lors de la conférence de presse d'avant-match, très peu de personnes auraient parié sur sa formation. Surtout quand la Côte d'Ivoire, tenante du titre, l'Algérie et son Ballon d'Or africain Riyad Mahrez, ou encore le Gabon de Pierre-Emerick Aubameyang, pays-hôte, se présentaient sur la ligne de départ.
Et pourtant Hugo Broos, cible de nombreuses critiques avant le début de la CAN, et qui avait parié sur le rajeunissement de son groupe incarné par les révélations Fabrice Ondoa ou Christian Bassogog (21 ans), a réussi contre tout attente son audacieux pari, deux ans avant la CAN-2019 organisée à domicile.
Les jeunes «Lions indomptables» ont enfin pris leur revanche sur les «Pharaons»... (PHOTO REUTERS)
PHOTO REUTERS
Encore une finale perdue pour Cuper
Pour l'Égypte à l'inverse, cette finale laissera un goût amer, celui d'être passé à côté d'un incroyable retour gagnant sur la scène continentale, après une traversée du désert de sept ans.
Essam El-Hadary, son portier légendaire de 44 ans, joueur le plus âgé de l'histoire de l'épreuve, ne réussira pas à décrocher sa 5e couronne ni à remporter une 4e finale disputée, comme son ancien coéquiper Ahmed Hassan.
Son jeune second Mohamed Salah, qui avait pourtant tout fait pour offrir le trophée à son pays en signant 2 buts et 2 passes décisives sur les cinq buts inscrits par l'Égypte durant la compétition, devra attendre encore pour connaître les joies de son aîné.
Mais le plus malheureux est sans aucun doute Hector Cuper, définitivement maudit quand il s'agit de jouer une finale, et toujours en quête d'un trophée majeur à 61 ans.
Après trois finales de coupe d'Europe perdues coup sur coup, d'abord en Coupe des Coupes (ancienne C2, ndlr) avec Majorque en 1999, puis en Ligue des champions avec Valence (2000, 2001), le sélectionneur de l'Égypte voit l'étiquette de «Poulidor» du football s'accrocher encore un peu plus à sa peau.
Nkoulou et Aboubakar, «coaching-gagnant»
Pourtant sous les yeux de Gianni Infantino, président de la Fifa, Issa Hayatou, président de la CAF, et Ali Bongo, président du Gabon, hôte de la compétition, tous présents dans la tribune officielle, le technicien argentin a vu son coup tactique porté ses fruits d'entrée de jeu.
Alors que le Cameroun peinait à entrer dans la partie, Mohamed Elneny, titularisé par Cuper après avoir manqué les deux derniers matches sur blessure, en profitait pour sanctionner le manque d'attention de la défense adverse (22e).
Bien trouvé par Salah, le milieu d'Arsenal ne laissait aucune chance à Ondoa, pas exempt de tout reproche en fermant mal son côté fermé. Une ouverture du score qui cueillait à froid la dizaine de milliers de partisans camerounais venus garnir les rangs du stade de l'Amitié de Libreville.
Un «coaching gagnant» auquel a répondu Hugo Broos dans la foulée. Après la blessure de son défenseur Adolphe Teikeu, le coach belge faisait entrer Nicolas Nkoulou (31e), qui mettait moins d'une demi-heure pour se montrer décisif en reprenant victorieusement de la tête un centre de Moukandjo (59e).
Une égalisation qui mettait le feu à l'enceinte de Libreville. Si Moukandjo ne réglait pas la mire (69e, 78e), et si Jacques Zoua négociait mal un contre intéressant (76e), l'ascendant psychologique avait bien basculé en faveur des Camerounais, plus en jambes en fin de match que leurs adversaires à l'image de Warda, victime de crampes.
Dans ce match longtemps indécis, avec ses multiples rebondissements, qui semblait se donner son épilogue lors de la prolongation, Vincent Aboubakar a finalement offert le sacre aux siens en toute fin de match, d'une frappe enroulée imparable (88e). Un titre qu'ils défendront en 2019 à domicile.

Super Bowl: Trump prédit une victoire des Patriots

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Publié le 05 février 2017 à 18h09 | Mis à jour à 18h09

Agence France-Presse
Houston
Le président américain Donald Trump voit les Patriots de la Nouvelle-Angleterre remporter le Super Bowl face à Atlanta, a-t-il confié dans un entretien diffusé dimanche par la chaîne de télévision Fox quelques heures avant la finale de la NFL.






«Je vais dire que les Patriots vont gagner», a-t-il déclaré. «Ils vont bien se comporter, Tom [Brady, le quart-arrière de l'équipe, NDLR] est un "winner"», a estimé le successeur de Barack Obama qui va suivre la rencontre, comme plus de 100 millions d'Américains, devant sa télévision.
«L'autre équipe est fantastique», a-t-il aussitôt reconnu à propos d'Atlanta. «Mais les Patriots ont moins de pression [que les Falcons d'Atlanta], car ils ont déjà gagné le titre. Une fois que vous avez gagné, il y a moins de pression», a estimé le magnat de l'immobilier.
Tom Brady, qui peut devenir le premier quart-arrière à remporter le titre suprême à cinq reprises, est un proche du nouveau président américain, tout comme le propriétaire des Patriots, Robert Kraft, et l'entraîneur Bill Belichick.
Tom Brady, qui peut devenir le premier quart-arrière... (AP, Patrick Semansky)
Tom Brady, qui peut devenir le premier quart-arrière à remporter le titre suprême à cinq reprises, est un proche du nouveau président américain, tout comme le propriétaire des Patriots, Robert Kraft (photo), et l'entraîneur Bill Belichick.
AP, PATRICK SEMANSKY

Un pêcheur de l'Abitibi sort un brochet de 32 livres d'un lac gelé

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ROUYN-NORANDA | Un homme de Rouyn-Noranda peut maintenant se vanter d’avoir pêché un des plus gros poissons jamais sorti de l’eau au Québec en hiver.
David Gagnon-Larivière, 26 ans, a pêché un brochet de 32 livres et 24 pouces de tour de taille samedi dans un lac de Rouyn-Noranda, dont il ne veut pas divulguer le nom pour ne pas attirer trop de gens sur le plan d'eau.
«Ç’a été toute une bataille. Il tirait vraiment fort. Mais contrairement à un poisson plus jeune, il s’essoufflait rapidement», a dit le pêcheur semi-professionnel qui fait partie de l'équipe Canada Pro lorsqu’il participe à des conférences ou des tournois de pêche.
David Gagnon-Larivière pêche depuis qu'il est tout petit, mais ce gros brochet de 32 livres est assurément sa plus belle prise à vie.
David Gagnon-Larivière, 26 ans,
Trou de 8 pouces
Selon M. Gagnon-Larivière, il s’agirait d’une des plus grosses prises au Québec en hiver. «J’avais un trou de huit pouces et j’ai du tirer pour que le poisson puisse passer. C’était vraiment quelque chose», a-t-il dit.
Après avoir été pesé et mesuré, le poisson a été remis à l’eau. «On a besoin de ce genre de gros géniteurs dans les lacs du Québec. Beaucoup de gens l’auraient gardé pour le mettre au dessus de leur foyer, mais je ne pense pas comme ça. Si on veut encore avoir de la belle pêche au Québec, il faut garder la bonne génétique en vie», a-t-il dit.
Selon M. Gagnon-Larivière, le brochet devait avoir entre 30 et 35 ans. Selon lui, pour qu’il soit devenu aussi gros, c’est que le lac est en bonne santé et peut donc fournir la nourriture nécessaire aux brochets.
«C’est certain que ce brochet là a vu beaucoup de leurres. Moi, j’ai réussi à l’attraper avec le Predator Rig de la compagnie Northland fishing Tackle», a dit celui dont le précédent record était un brochet de 25 livres.
Ironie du sort, la pêche miraculeuse a eu lieu pendant le tournage d’une émission de télévision de Radio-Énergie qui sera diffusée à la télévision communautaire de l’Abitibi. «J’étais équipé pour pêcher des gros poissons et j’avais repérer le secteur auparavant. Mais je ne pensais jamais sortir un aussi gros poisson. Un pêcheur moins équipé et expérimenté aurait peut-être eu plus de difficulté à le sortir», a dit M. Gagnon-Larivière, qui a déjà gagné 50 000$ dans un tournoi de pêche avec deux collègues l’an dernier.

Marianne St-Gelais poursuit sur sa lancée à la Coupe du monde

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