dimanche, juin 28, 2015

La fin du rêve des Canadiennes

http://fr.canoe.ca/sports/nouvelles/soccer/archives/

La fin du rêve des Canadiennes
Christine Sinclair.Photo Ben Nelms / AFP
VANCOUVER - Le Canada a vu son aventure à la Coupe du monde féminine de soccer prendre fin en quart de finale après avoir encaissé un revers crève-cœur de 2-1 face à l'Angleterre, samedi soir, devant une foule record de 54 027 spectateurs au BC Place de Vancouver.
«On aurait pu gagner, nous sommes évidemment déçus, a soufflé l'entraîneur du Canada, John Herdman, originaire de la Grande-Bretagne, lors d'une entrevue sur le terrain.
«Les filles ont tout donné, elles ont fait de leur mieux. Mais ce n'était pas assez. Ce n'est pas de cette façon qu'on voulait que ça se termine.»
Les Anglaises n'ont pas perdu de temps. Elles ont rapidement pris les devants grâce à des buts de l'attaquante Jodie Taylor et de la défenseuse Lucy Bronze dans le premier quart d'heure.
La réplique des Canadiennes, l'œuvre de Christine Sinclair à la 42e minute a bien donné un nouveau souffle, mais ce ne fut pas suffisant pour atteindre les demi-finales pour la deuxième fois de son histoire au Mondial.
«Nous rêvions de la finale, a admis la capitaine, auteure d'un 155e filet en 228 rencontres dans l'uniforme à la feuille d'érable.
«D'un autre côté, de voir le stade plein et les amateurs, surtout les jeunes, être derrière nous, on ne peut qu'applaudir le succès de cette Coupe du monde. Je ne sais pas si nous avons inspiré une génération, mais c'était l'un de nos objectifs. Nous avons rendu un pays fier.»
Quant aux Anglaises, elles n'ont jamais été aussi loin en Coupe du monde. Classées sixièmes au monde, elles affronteront les Japonaises mercredi à Edmonton.

GAFFE DE LAUREN SESSELMANN

L'arrière Lauren Sesselmann fera certainement des cauchemars à la suite d'une bourde monumentale qui a mené au premier but de ses rivales.
Celle qui a obtenu sa citoyenneté canadienne en 2010 après être née aux États-Unis a perdu bêtement le ballon au profit de Taylor. Cette dernière a filé dans le territoire ennemi se défaisant aisément d'Allysha Chapman avant de déjouer la gardienne Erin McLeod. La Torontoise Kadeisha Buchanan a bien tenté de sauver la mise, mais elle n'a jamais pu rejoindre l'attaquante anglaise.
Trois minutes plus tard, Sesselmann a commis une faute à l'endroit de Taylor. Sur le coup franc de Fara Williams qui a suivi, Bronze a gagné sa bataille contre Chapman pour marquer de la tête, une frappe qui a touché la barre transversale avant de tomber derrière la ligne des buts.
«C'est la première fois que nous tirions de l'arrière, a souligné Sinclair. Ces trois minutes nous ont fait mal. À ce stade de la compétition, les erreurs coûtent cher. C'est difficile de revenir contre une équipe comme celle de l'Angleterre.»

SINCLAIR SE LÈVE

Les Canadiennes n'ont jamais abandonné, multipliant les chances de marquer.
C'est finalement la numéro 12 qui a semé l'hystérie en s'emparant d'un retour d'Ashley Lauwrence à la 42e minute.
La troupe de l'unifolié a décoché pas moins de 14 tirs sur la cage défendue par Karen Bardsley et Siobhan Chamberlain, mais seulement trois été cadrés.
Melissa Tancredi, qui s'était retrouvée fin seule devant Bardsley dès la huitième minute, n'a jamais pu concrétiser malgré plusieurs opportunités. Hésitante, elle a parfois omis de tirer alors qu'elle était postée dans la surface de réparation.
De son côté, McLeod a réalisé deux arrêts importants pour garder son équipe dans le match.
Les Canadiennes ont même dominé au chapitre de la possession du ballon, 58 % contre 42 %.
Les Québécoises Josée Bélanger et Rhian Wilkinson ont été du onze partant. Marie-Ève Nault n'a pas été utilisée au cours de cette rencontre.
AUSSI SUR CANOE.CA

Qui peut arrêter Serena Williams à Wimbledon?

http://www.rds.ca/tennis/

Serena Williams
Serena Williams (Source d'image: PC )

L'Américaine Serena Williams, no 1 mondiale et gagnante des trois derniers Grands Chelems, peut entrevoir une année parfaite avant le début de Wimbledon dont elle est la grande favorite.
Insatiable à 33 ans, la cadette des Williams, qui commence contre la qualifiée russe Gasparyan et pourrait retrouver sa soeur Venus en 8e, a dans le viseur une 6e couronne londonienne, la 1re depuis 2012, après ses succès en Australie cet hiver et à Paris au printemps.
D'autant qu'en 2002, elle a déjà fait le doublé terre battue-herbe.
Si l'on fait les comptes, cela donne donc 20 titres en Grands Chelems avant les deux derniers de l'année. Et donc la possibilité d'accomplir une année de rêve en rejoignant l'Allemande Steffi Graff après Flushing Meadows avec 22 succès en tournois majeurs.
Pourtant, deux revers prématurés à Wimbledon au 3e tour et en 8e depuis 2013 viennent légèrement assombrir le tableau.
« Cela me donne aussi un petit peu moins de pression parce que je n'ai pas vraiment été bonne ici », a pourtant assuré l'Américaine en déclarant que l'herbe n'était « pas sa surface préférée ». « Je n'ai rien à perdre. Je n'ai pas beaucoup de points à défendre. L'idée, c'est d'abord d'essayer de s'amuser, de passer les tours. »
Cela peut également redonner un peu confiance à ses rivales, au premier rang desquelles la Russe Maria Sharapova qui a fait de Williams « la joueuse à battre ».
Tenante du titre à Paris, la 4e joueuse mondiale est sortie en 8e et n'a pas pu se préparer à l'herbe depuis en raison d'un syndrome virale qui traînait.
« Vous avez tous vu comment j'étais pendant Roland mais heureusement cela va mieux maintenant, je n'ai plus à me moucher des centaines de fois, je ne tousse plus. Mais je n'aime pas en parler parce que je ne veux pas que cela soit une excuse », a esquivé la Russe.
À 28 ans, la quintuple vainqueur en Grand Chelem sait comment on remporte Wimbledon, ce qu'elle a fait en 2004, mais la 2e partie de sa carrière n'est pas à la hauteur de la 1re.
Contre Serena, possible adversaire en demi-finale, elle reste sur 17 défaites et 2 victoires. Heureusement quand même que l'une d'elles était ici en 2004 en finale!
Et si ce n'est elle qui se dévoue pour abattre en vol Williams, il faudra regarder dans le bas du tableau du côté de Petra Kvitova, la tenante du titre, ou de la Roumaine Simona Halep. Même si la 3e joueuse mondiale, qui préfère la terre, n'a plus le même impact qu'il y a un an.
Comme en 2011 et 2014, la Tchèque de 25 ans sait elle ce qu'il faut faire pour être en forme au bon moment.
Lors de ses cinq dernières venues à Londres, elle a toujours atteint au moins les quarts mais, là encore, un virus a perturbé sa préparation sur gazon.
Rafraîchissante finaliste il y a un an, la Canadienne Eugenie Bouchard est elle à la recherche d'un second souffle et ce serait déjà un miracle qu'elle retrouve Kvitova en quart. 

L'Impact U18 en quarts de finale des séries éliminatoires de la USSDA

http://www.rds.ca/soccer/

Soccer
(Source d'image: Getty )

MONTRÉAL - L'Impact U18 a accédé aux quarts de finale des séries éliminatoires de la U.S. Soccer Development Academy (USSDA) en prenant le premier rang de son groupe avec une fiche de 2-0-1, à Indianapolis.
Après un match nul de 2-2 contre le Philadelphia Union pour entamer la phase de groupes, l'Impact a enchaîné avec deux victoires consécutives. L'équipe a d'abord signé une victoire de 3-2 contre le Galaxy de Los Angeles, avant de l'emporter 2-1 contre Kendall SC. 
Montréal sera l'hôte de son match de quart de finale contre Real So Cal le 7 juillet prochain (heure et terrain à déterminer).
Rappelons que l'Impact U18 avait terminé la saison régulière au premier rang du classement général de la USSDA avec une fiche de 22-2-2.
L'an dernier, l'équipe de l'entraîneur-chef Jason Di Tullio avait atteint le carré d'as des séries éliminatoires avant de terminer au troisième rang.