jeudi, avril 30, 2015

Nouveau départ pour le Club de golf Montpellier

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Publié le 30 avril 2015 à 05h01 | Mis à jour à 05h01
Daniel Déziel (à droite), propriétaire du Club de... (Benoit Sabourin, LeDroit)
BENOIT SABOURIN, LEDROIT
Daniel Déziel (à droite), propriétaire du Club de golf Montpellier, a amené Ron Téoli (à gauche) au sein de son équipe à titre de directeur

BENOIT SABOURIN
Le Droit
L'incertitude entourant l'avenir du Club de golf Montpellier est maintenant chose du passé. L'endroit rouvrira ses allées le 8 mai prochain avec à sa tête une nouvelle équipe de direction et un nouveau gestionnaire et futur propriétaire, l'entrepreneur gatinois Daniel Déziel.
La nouvelle a été annoncée en grande pompe, mercredi matin, à l'intérieur des murs du mythique club situé aux abords du lac Barrière. Grâce à une entente de «location-achat» conclue entre l'actuel propriétaire, l'ancienne vedette de la LNH, Stéphane Richer, et M. Déziel, la saison de golf 2015 ne sera pas compromise.
Déjà une vingtaine d'employés ont été réembauchés ces dernières semaines. Au final, la trentaine de postes perdue en octobre dernier lors de la fermeture devrait être récupérée, a fait savoir le nouveau gestionnaire. Du même souffle, le nom du club fait aussi peau neuve. L'endroit sera désormais désigné sous l'appellation de Club de golf Montpellier-Lac-Simon, en raison du fait que la majorité du terrain est localisé sur le territoire de la municipalité de Lac-Simon.
M. Déziel, propriétaire depuis plusieurs années de l'entreprise Plomberie Déziel & Design à Gatineau, souhaite faire l'achat du site de 6032 verges et des infrastructures rattachées au club au cours des prochains mois. La transaction risque de se chiffrer dans les millions, mais le principal concerné n'a pas voulu préciser la valeur exacte. L'endroit avait été mis en vente au coût de 2,5 millions $ par Stéphane Richer l'été dernier.
M. Déziel a confié mercredi qu'il réalisait un «rêve» avec ce projet qu'il compte développer avec sa conjointe Katia Girard, lui qui dit avoir commencé à jouer au golf sur ce terrain à l'âge de 16 ans.
Le promoteur prévoit investir près de quatre millions $ dans le club au cours des prochaines années. Des rénovations majeures au niveau du pavillon d'accueil seront effectuées. Les salles de bain et les couvres-planchers subiront entre autres une cure de rajeunissement. M. Déziel compte également procéder à un agrandissement des lieux afin d'aménager jusqu'à 20 chambres pouvant servir à l'hébergement. 
Afin de rentabiliser les opérations, le futur propriétaire aimerait étendre les activités du club sur 12 mois et développer le créneau de la restauration et de la réception.
«J'ai déjà un projet avec des terres à Montpellier que je veux développer et j'aime le coin. C'est très touristique et je pense qu'il faut recevoir les gens ici. Il faut que les gens apprennent à découvrir la région et c'est pour ça qu'on a besoin d'hébergement et de rafraîchir l'espace. C'est la qualité du terrain qui va faire la différence», a affirmé M. Déziel.
Côté gestion, l'homme d'affaires amène à ses côtés un directeur d'expérience, Ron Téoli, qui a déjà oeuvré au sein de l'entreprise pendant quelques années, en plus d'avoir occupé le poste de directeur général du Club de golf Héritage, à Notre-Dame-de-la-Paix, pendant 12 ans. 
Soupir de soulagement
Même si les rumeurs de réouverture circulaient depuis belle lurette dans la Petite-Nation, la nouvelle a l'effet d'un baume dans la région.
«C'est tout le côté économique qui va reprendre. L'ouverture du golf va faire en sorte qu'il y aura beaucoup plus d'achalandage dans notre région. Il y a des golfeurs de partout en Outaouais et du Québec qui viennent ici. Ce sont des retombées économiques directes pour le nord de la Petite-Nation», a indiqué le maire de Montpellier, Stéphane Séguin.
La nouvelle équipe compte mettre en place un plan de marketing ces prochaines semaines afin d'augmenter le membership.
L'ancien numéro 44 du Canadien de Montréal, Stéphane Richer, n'était pas présent à la conférence de presse, mercredi.

« J'en avais la chair de poule » - Frank Klopas

http://ici.radio-canada.ca/sports/soccer/

Mise à jour le jeudi 30 avril 2015 à 0 h 12 HAE
Laurent Ciman
Laurent Ciman est consolé par le président de l'Impact, Joey Saputo. 
Photo :  PC/Ryan Remiorz
Grosse déception, soupçon de fierté. Frank Klopas a félicité ses joueurs à répétition, mais la peine était trop grande dans le vestiaire de l'Impact pour accepter les fleurs de l'entraîneur.
Un texte de Jean-François PoirierTwitterCourriel
« On a tout fait sauf ce que nous a dit l'entraîneur à la mi-temps, a dit avec rage Laurent Ciman, qui ne comprenait pas l'effondrement de son équipe. Comme tous les matchs, on n'arrive pas à gérer la deuxième demie. On n'est pas bien organisés ni bien concentrés. Contre une équipe comme celle-là, on paie cash. »
Patrice Bernier n'a pas vécu la fin de soirée espérée. Il rêvait tellement de soulever ce trophée de la Ligue des champions devant les siens.
« On a joué une première mi-temps impeccable, a dit le milieu de terrain québécois. Mais on a ouvert le jeu un peu trop en deuxième demie. Je pense que nous avons perdu contre une équipe meilleure que nous à ce jour. Il nous manque une petite coche. Mais il faut être fier. »
Frank Klopas, lui, n'avait rien de négatif à dire à propos de ses joueurs. Il a aussi tenu à être entouré de ses quatre adjoints afin de leur rendre hommage devant les journalistes.
« Ça a été un effort d'équipe. Notre parcours en Ligue des champions est tout un exploit, a insisté Klopas. Le but que nous leur avons cédé en début de deuxième demie leur a donné vie. Notre gardien a été aussi bon que le reste de l'équipe. Je retiens qu'en l'espace de trois mois, nous avons réussi à former une bonne équipe avec un nouveau groupe de joueurs. Ce n'est que le début. »
Klopas a été comblé par les encouragements intenses du public pendant tout le match. « J'en avais la chair de poule » , a-t-il dit.
Dilly Duka, lui, croit que l'Impact doit s'en tenir à une formule précise pour gagner des matchs.
« Si nous jouons en équipe, nous irons loin. »
Evan Bush, choisi meilleur gardien du tournoi, mais suspendu pour le dernier match en raison d'une accumulation de cartons jaunes, a trouvé la soirée longue.
« J'aurais préféré subir la défaite avec mes coéquipiers et couler avec eux. J'ai l'impression qu'on m'a volé quelque chose. »
Philosophe, Laurent Ciman a conclu ainsi : « J'aurais aimé aller à la Coupe du monde des clubs, mais il y a des choses plus tristes dans la vie. Je compte sur ma femme et mes enfants pour me changer les idées. »