lundi, mars 16, 2015

Eugenie Bouchard franchit facilement une autre étape au tournoi d’Indian Wells

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16 mars 2015 16h11 | La Presse canadienne Indian Wells, Californie | Actualités sportives
Bouchard, septième joueuse mondiale, s’est montrée en contrôle du match du début à la fin.
Photo: Eugenie Bouchard

Bouchard, septième joueuse mondiale, s’est montrée en contrôle du match du début à la fin.

Eugenie Bouchard s’est qualifiée pour les huitièmes de finale du tournoi d’Indian Wells en vertu d’une victoire de 6-3 et 6-2 aux dépens de l’Américaine Coco Vandeweghe.

Bouchard, septième joueuse mondiale, s’est montrée en contrôle du match du début à la fin, n’allouant qu’une seule balle de bris à sa rivale.

Dans un match qui a duré 1h05, la joueuse de Westmount a néanmoins commis 16 fautes directes. Vandeweghe, qui occupe le 36e rang mondial, a toutefois été encore plus irrégulière, commettant 24 fautes directes.

Les deux joueuses en étaient à une première confrontation l’une contre l’autre.

Bouchard affrontera au prochain tour la gagnante du match entre la Française Alizé Cornet et l’Ukrainienne Lesia Tsurenko.

« Je suis déçu, je suis triste... » – Jean Pascal

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Jean Pascal croit toutefois avoir respecté son engagement en donnant un bon spectacle

« Je suis déçu,  je suis triste... » – Jean Pascal
PHOTO AGENCE QMI, JOËL LEMAY
Réjean Tremblay
Jean Pascal avait la voix fatiguée quand on s’est parlé vers 13 heures, hier midi. Il s’était couché tard puisqu’il s’était rendu au Casino de Montréal après le combat pour rencontrer des commanditaires qui l’avaient appuyé.
Ça s’est bien passé. Tout le monde a souligné à quel point il s’était battu avec courage et acharnement, et comment lui et Kovalev avaient donné un spectacle formidable qui a laissé les spectateurs abasourdis à la fin du combat.
Puis, vers quatre heures, il est rentré à la maison: «Je n’étais pas étourdi, je n’avais pas de nausée, je n’avais pas mal à la tête. Je me sentais beaucoup mieux qu’après mon combat contre Carl Froch où, là, j’avais vraiment les symptômes d’une commotion cérébrale. Je me suis couché et j’ai dormi, de dire Pascal.
– Et là, au réveil, comment tu te sens?
– Je suis déçu, je suis triste, c’est certain. Mais il faut savoir accepter, se relever et revenir meilleur. Sur le plan physique, mes doigts sont enflés et j’ai l’œil droit aussi qui est enflé. Mais ça va passer. Par ailleurs, je n’ai jamais dit que j’allais gagner ce match contre Sergey Kovalev, je ne suis pas devin. Mais j’avais promis que j’allais tout faire pour gagner et que j’irais jusqu’au bout pour gagner en donnant un spectacle. J’ai respecté mon engagement, les gens n’ont pas regretté leur soirée.»
SA FILLE EN PLEURS
Jean Pascal, tout à son combat, n’a pas vu sa fille Angel quitter les abords du ring après le troisième round. Elle était en pleurs. Mais elle a insisté pour revenir au quatrième, pour encourager son père le reste du combat.
Mais le boxeur est bien conscient que s’il a perdu, il a livré une furieuse bataille qui a fait le bonheur des dirigeants du réseau HBO. D’ailleurs, le chroniqueur de boxe le plus réputé aux États-Unis, Don Rafael, a titré son blogue en disant que Kovalev et Pascal avaient livré un combat terrific, un combat qui s’inscrit déjà dans la liste des batailles de l’année: «Les gens de HBO sont venus me féliciter. J’ai cru comprendre que je faisais partie des plans du réseau. En tous les cas, malgré tout ce que peut dire Kovalev, qui a été mesquin après sa victoire, il a dû ­livrer le combat le plus difficile de sa carrière. Bernard Hopkins a duré 12 rondes en se protégeant tout le temps, moi, je me suis battu et j’ai sonné Kovalev à quelques reprises», de dire Pascal.
MEILLEUR QUE LES PRÉVISIONS
Jean Pascal est beau joueur: «Samedi soir, Kovalev a été meilleur que ce à quoi je m’attendais. Mais c’était peut-être moi qui n’étais pas dans une bonne journée. Ça se peut. Chose certaine, il est battable, et s’il est intéressé par un match revanche, je suis prêt à remonter dans le ring contre lui n’importe quand.»
Certaines agences ont rapporté que Kovalev avait déclaré en conférence de presse que Pascal «n’avait pas de cœur». Si c’est vrai, Jean Pascal a raison de l’accuser d’avoir craché sur lui. Mais mon confrère Mathieu Boulay a réécouté soigneusement l’enregistrement de la déclaration de Kovalev. Il dit que Jean Pascal a une grande gueule et que cette fois, il n’a pas été capable d’appuyer ses grandes paroles.
Quelle que soit la déclaration, Pascal n’a pas Kovalev en odeur de sainteté: «Toutes ces histoires, qu’il est un bon gars et une bonne personne, c’est de la propagande», dit-il.
Son promoteur Jean Bédard partage un peu le même point de vue: «Quand on le côtoie et qu’on fouille un peu son histoire, on réalise que c’est pas toujours noble», résumait-il hier avant de prendre l’avion pour la Floride.
Et l’avenir immédiat?
«Je vais me reposer quelques semaines, puis on va décortiquer et analyser tout ça avec les gens de mon équipe et on verra. Chose certaine, un vrai champion revient meilleur et plus fort après avoir subi une défaite. Il faut apprendre», dit-il.
Pour vous donner une idée, dans toute sa carrière, Jean Pascal a subi trois défaites. La première contre Carl Froch, une future légende de la boxe, la deuxième contre le déjà légendaire Bernard Hopkins et la troisième contre Sergey Kovalev, qui a tout lui aussi pour entrer dans la légende.
Certaines défaites glorieuses en disent encore plus que des victoires sans panache.

« De belles choses attendent Jean Pascal » – Jean Bédard

« Je suis déçu,  je suis triste... » – Jean Pascal
PHOTO AGENCE QMI, JOËL LEMAY
Jean Bédard s’est envolé hier pour quelques jours de soleil en Floride. Mais avant de s’offrir quelques heures de sommeil, il avait pu discuter avec Peter Nelson et d’autres dirigeants de HBO, ainsi qu’avec Kathy Duva.
Tout le monde a été emballé par la bataille entre Pascal et Kovalev: «De belles choses attendent encore Jean Pascal. Les réseaux aiment ces valeureux guerriers et ils ont adoré Pascal. De plus, ils ont capoté sur la foule et l’ambiance. C’était extraordinaire. Je sais qu’on a vendu plus de 13 000 billets, mais il y avait beaucoup plus de monde dans le Centre Bell. Ça débordait dans les couloirs», de souligner M. Bédard.
Effectivement, les experts estiment à plus de 15 000 spectateurs la foule de samedi soir. Peut-être plus. HBO avait de nombreux invités dont on n’a pas comptabilisé la présence aux ventes.
Tard dans la nuit, on a croisé dans le parking bouchonné Adonis Stevenson, qui était de bien belle humeur. Peut-être venait-il de voir quelque chose de rassurant. Des fois, un gaucher contre un droitier, ça change la donne. Et Yvon Michel qui attendait patiemment dans les files de voitures.
C’est à son tour de prendre le plancher. Rendez-vous à Québec le 1er avril. Le combat aura lieu quatre jours plus tard.

Eugenie Bouchard s'incline à Miami

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