mardi, mars 10, 2015

La rencontre de la Fed Cup Canada-Roumanie à l'Aréna Maurice-Richard en avril

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Eugenie Bouchard
Eugenie Bouchard (Source d'image: Vincent Éthier )
MONTRÉAL - Tout comme en février dernier, les dirigeants de Tennis Canada pourraient bien être informés à la toute dernière minute de la présence, ou non, d'Eugenie Bouchard à la prochaine étape de la Fed Cup. En attendant, ils espèrent que la ville qu'ils ont choisie pour le match de barrage de la mi-avril, contre la Roumanie, sera un atout pour convaincre la talentueuse montréalaise d'y participer.
En matinée mardi, Tennis Canada a confirmé que cette importante confrontation sera présentée à Montréal, plus précisément sur surface dure à l'Aréna Maurice-Richard, les 18 et 19 avril. La Fed Cup effectuera ainsi une quatrième escale consécutive en terre québécoise, et une deuxième à Montréal en moins de 15 mois.
« Oui, c'est sûr que c'est l'un des éléments qui favorisent la participation d'Eugenie, a reconnu Eugène Lapierre, vice-président à Tennis Canada, en entrevue avec La Presse Canadienne mardi. Elle aime bien jouer devant les siens et son monde ici à Montréal », a-t-il fait remarquer, tout en ajoutant que les villes d'Ottawa et de Calgary avaient aussi été envisagées.
Mais Lapierre se garde bien de faire preuve d'optimisme. En fait, il était incapable, mardi, d'en mesurer le niveau.
« Je ne pourrais pas donner d'indications à ce niveau-là. Je ne veux pas être trop optimiste, et je ne veux pas être trop négatif non plus. Je suis un peu entre les deux, présentement. »
La confrontation est importante car la nation gagnante évoluera au sein du Groupe mondial en 2016, tandis que la perdante sera reléguée au Groupe mondial II, duquel est sorti le Canada il y a un an à peine. La présence de Bouchard sera encore plus vitale pour le Canada si la Roumanie confirme la participation de Simona Halep et d'Irina-Camelia Begu, respectivement classées 3e et 34e au monde.
Les deux équipes doivent annoncer la composition de leur équipe exactement 10 jours avant le début de la compétition. À un mois presque jour pour jour de cet échéancier, Lapierre affirme que les discussions sont en cours avec le clan Bouchard.
« On n'a pas besoin de la convaincre, elle connaît l'importance des rencontres internationales pour le Canada et pour elle-même. Elle a choisi de ne pas jouer la dernière fois, en février, à Québec, pour se donner toutes les chances de bien réussir sur la scène internationale. On espère que cette fois-ci, elle va penser que ça ne dérangera pas trop son horaire de tournois. Tous les joueurs qui sont dans le top-10 mondial, autant chez les hommes que chez les femmes, prennent ce genre de décision de façon un peu spontanée. On espère qu'elle va choisir de jouer la prochaine rencontre », a déclaré Lapierre.
L'absence d'une joueuse du calibre de Bouchard à un événement comme la Fed Cup n'a rien d'un phénomène rare. Le week-end dernier, lors du premier tour du Groupe mondial de la Coupe Davis, d'aussi grandes pointures que Roger Federer et Stanislas Wawrinka, pour la Suisse, et Tomas Berdych, pour la République tchèque, ont pris congé. Federer a même annoncé qu'il sera totalement absent de la Coupe Davis en 2015 après avoir aidé son pays à mettre la main sur le premier Saladier d'argent de son histoire en 2014.
Lapierre rappelle que les joueurs vedettes dans le monde, ceux étant classés parmi les 10 meilleurs, vont prendre ce genre de décisions parce que leur gagne-pain est d'abord et avant tout le circuit de l'ATP pour les hommes et de la WTA chez les dames.
« Connaissant la nature des joueurs professionnels, ils aiment se garder le plus de portes ouvertes possibles, et voir comment les choses se déroulent dans leur compétition. On va attendre avec beaucoup de patience et de confiance », a fait remarquer Lapierre en faisant allusion à la décision de Bouchard.
« On va respecter le choix d'Eugenie Bouchard à ce titre, mais on souhaite qu'elle vienne jouer », a-t-il renchéri.
En février 2014, alors que le Canada évoluait dans le Groupe mondial II, Bouchard et Aleksandra Wozniak avaient mené l'unifolié vers une victoire contre la Serbie. Deux mois plus tard, au PEPS de l'Université Laval à Québec, Bouchard et Wozniak avaient de nouveau uni leurs efforts pour défaire la Slovaquie et qualifier le Canada dans le Groupe mondial en vue de 2015.
Mais en février dernier, autant Bouchard que Wozniak ont raté le rendez-vous contre la République tchèque, au PEPS, pour des motifs bien différents. Pendant que Wozniak était à l'écart en raison d'une opération à l'épaule droite, réalisée à l'automne dernier, Bouchard a fait impasse pour se concentrer sur sa préparation avec son nouvel entraîneur, Sam Sumyk.
Du coup, le Canada s'est présenté avec les jeunes et inexpérimentées Gabriela Dabrowski et Françoise Abanda face aux championnes en titre. Même privée de deux des meilleures joueuses au monde en Petra Kvitova et Lucie Safarova, la République tchèque l'a facilemement emporté, 4-0, forçant le Canada à disputer ce match de barrage le mois prochain.
Selon Valérie Tétreault, coordonnatrice des communications et des relations médias à Tennis Canada, il est peu probable que Wozniak soit de la partie à Montréal, puisqu'elle ne sera vraisemblablement pas rétablie de son opération.

Serena Williams retourne au tournoi d'Indian Wells après un boycott de 14 ans

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Serena Williams
Serena Williams (Source d'image: PC )
Après 14 années de bouderies, la no 1 mondiale Serena Williams retrouve cette semaine le tournoi d'Indian Wells (11-22 mars) que son homologue masculin Novak Djokovic, tenant du titre, tentera de remporter pour la 4e fois de sa carrière.
Après les Internationaux d'Australie en janvier, le circuit mondial fait escale aux États-Unis pour son deuxième temps fort de la saison avec l'enchaînement Indian Wells/Miami en trois semaines.
Dans le désert, à deux heures et demie de route de Los Angeles, Indian Wells, l'un des tournois préférés des joueurs et joueuses pour la qualité de ses installations - tous les courts sont équipés par exemple du système d'arbitrage Hawk Eye - est encore plus attendu que d'habitude.
Pour la première fois en 14 ans, Serena Williams apparait, en effet, dans le tableau féminin.
Depuis l'édition 2001 remportée par Serena, les soeurs Williams boycottaient ce tournoi pour y avoir, selon elles, été victimes de racisme de la part des spectateurs après le forfait en demi-finale de Venus qui devait affronter sa cadette.
« Les accusations de ceux qui disaient que son forfait avait été arrangé entre nous a fait mal pendant longtemps. Le racisme sous-jacent était injuste, douloureux à vivre et difficile à comprendre », a expliqué la no 1 mondiale qui avait juré de ne plus jamais jouer à Indian Wells.

'Les choses sont différentes'
« Les choses sont différentes (...) Indian Wells a été un tournoi important dans ma carrière et je fais partie de l'histoire de ce tournoi, ensemble, nous pouvons écrire une fin différente », a-t-elle espéré.
Elle y a, en effet, signé sa première victoire sur le circuit WTA, en 1999 à 17 ans, et sera cette année la grande favorite après son sacre à Melbourne, le 19e titre de sa carrière en Grand Chelem.
À l'exception de Venus et de Petra Kvitova, toutes les joueuses du top 20 mondial seront en Californie, dont Maria Sharapova, finaliste en Australie, Simona Halep, sacrée à Dubaï le mois dernier, ou la revenante Victoria Azarenka.
Le premier Masters 1000 de l'année s'annonce disputé, mais Djokovic, vainqueur en janvier pour la cinquième fois de sa carrière à Melbourne, est le joueur à battre.
Mais Roger Federer, vexé pour son élimination au 3e tour du premier tournoi majeur de l'année, est revanchard : il s'est imposé à Dubaï en battant le Serbe en finale (6-3, 7-5).
« J'aimerais redevenir no 1 mondial, Novak rend cet objectif difficile. Toute ma saison est conçue pour que j'atteigne mon meilleur niveau à Wimbledon », a prévenu le Suisse, vainqueur à Indian Wells à quatre reprises et finaliste en 2014.
Rafael Nadal, vainqueur de l'épreuve en 2007, Andy Murray, finaliste à Melbourne et nouveau 4e mondial, ou encore la jeune garde incarnée par Kei Nishikori et Milos Raonic, auront également leur mot à dire.

«C'est moi le nouveau quart-arrière des Blue Jays» -Russell Martin

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Publié par Charles Payette pour 98,5fm Sports le mardi 10 mars 2015 à 05h45. Modifié à 09h26.
«C'est moi le nouveau quart-arrière des Blue Jays» -Russell Martin
Russell Martin et sa nouvelle mitaine/98,5 Sports
(98,5 Sports) - Dimanche après-midi, par une autre splendide journée floridienne, les Blue Jays disputent un match de la ligue des pamplemousses devant une salle comble au stade de Dunedin.
On en parle en ondes :
Écouter
Mis en ligne le lundi 09 mars 2015 dans avec Jeremy Filosa
Le nouveau receveur de l'équipe Russell Martin obtient congé aujourd'hui, mais il observe attentivement le match sur l'écran géant dans le vestiaire du club.
«Je vais tourner le dos à l'écran pour faire l'entrevue, sans quoi je ne pourrai pas me concentrer sur tes questions», me dit-il le sourire en coin. Comme plusieurs receveurs, Russell est un passionné des détails du baseball. Il n'y a pas un seul aspect qui est laissé au hasard.
Du «français» dans le vestiaire
«Je vais prendre toute l'information possible pour que l'on puisse battre notre adversaire. Que ce soit les statistiques, les vidéos ou simplement l'étude visuelle de chaque joueur. Il n'y a pas nécessairement de statistique pour analyser la préparation d'un receveur pour chaque frappeur, mais moi j'aime cette partie du baseball.»
Martin affichait un grand sourire en voyant un autre Québécois entrer dans le vestiaire du club, il ne s'est pas gêné pour sortir son français. D'une voix suffisamment portante pour s'assurer que ses coéquipiers présents puissent l'entendre, il me lance ses hommages.
«Salut Jeremy, bienvenue dans notre vestiaire! Je me sens déjà de plus en plus à l'aise ici, c'est vraiment un bon groupe.»
Au même moment, le frappeur de puissance Jose Bautista passe par là et lance un retentissant «Tabarn....»!
«Qui t'a appris ça Jose ?», lui demandais-je. «C'est Russell et son ami Ivan Naccarata (un bon joueur d'avant-champ ayant oeuvré chez les Capitales de Québec et maintenant associé de Martin).
«Tu as appris autre chose que ça j'espère?». «Oui, me répondait-il, Mademoiselle!»
Un habitué des séries
L'ambiance est donc très bonne dans le vestiaire des Jays qui croient en leurs chances de finalement atteindre les séries cette saison.
Et Russell Martin a l'habitude de pousser ses équipes en séries. Il l'a fait avec les Dodgers et même avec les Pirates durant ses deux années à Pittsburgh. Les anciens grands rivaux des Expos n'avaient pas accédé aux séries avant son arrivée depuis plus de 20 ans.
Par ailleurs, depuis son départ des Yankees, les Bronx Bombers n'ont pas été en mesure d'y retourner.
«Je ne sais pas c'est quoi, mais je sens que je suis comme un quart-arrière. Au football, l'arrivée d'un nouveau quart-arrière peut tout changer dans une équipe. Je pense pouvoir avoir cet effet ici. Je vais étudier mes lanceurs à la loupe et je vais tout faire pour qu'ils puissent s'améliorer quand je suis derrière le marbre. Si je gagne leur confiance, la moitié du travail sera fait. Ça fait toute la différence quand tu as un lanceur qui croit en son receveur.»
«Attraper la balle papillon de R.A. Dickey, ce n'est pas un cadeau»
La semaine dernière Martin a eu la chance de capter les tirs du lanceur de balle papillon R.A. Dickey pour la première fois depuis le début du camp. Comme ç'a été bien rapporté dans les médias, Martin a échappé six de ses tirs, et ce, malgré sa nouvelle mitaine, faite sur mesure pour capter ce type de lancer.
«On dirait que les gens ne parlent que de ça depuis vendredi, rigolait-il. Ce n'est pas facile à capter. Je me place de côté derrière le marbre pour couvrir le plus d'espace possible. Dans le fond, ce qui est le plus important c'est que si la balle t'échappe, elle doit demeurer devant toi. Pour une raison que j'ignore, Dickey préfère que je ne lui montre pas de cible. Alors, je dois m'accoutumer à cela. Ce n'est vraiment pas conventionnel pour un receveur.»
Martin obtient de l'aide d'un autre receveur, Josh Thole, qui travaillait derrière le marbre l'an dernier pour la majorité des départs de Dickey.
«C'est un défi pour moi, j'ai le goût d'apprendre et de leur démontrer que je peux travailler ces matchs-là. Je ne sais pas si je serai d'office pour tous ses départs, mais je veux leur faire savoir que je suis une option.»
L'autre receveur Dioner Navarro espère toujours être échangé, lui qui a vu son poste être confié à Martin. L'organisation lui a fait la promesse de tenter de lui trouver un nouveau domicile. Chose qui n'a toujours pas été faite.
S'établir en tant que leader de l'équipe
«Belle performance Sanch... lançait-il au partant Aaron Sanchez qui venait d'entrer au vestiaire. Je t'ai regardé, tu avais de la bonne étoffe sur tes tirs. Bon travail!»
Sanchez a lancé trois manches, n'a rien donné de plus qu'un maigre but sur balles.
«Merci Russ, t'as raison, mes tirs avaient vraiment du mordant aujourd'hui», a répliqué le partant sur un ton satisfait.
Malgré la défaite de 1-0 des Jays, dimanche, ça n'a pas été suffisant pour effacer le beau sourire qu'affichait Martin tout au long de l'après-midi.
Le plus important pour lui à ce stade du camp c'est d'épier tous les faits et gestes de ses lanceurs dans le but de pouvoir les aider le plus possible dès le début de la saison.
Qui sait si Russell aura un jour la chance de devenir gérant dans le baseball majeur. Il semble avoir tous les atouts nécessaires pour poursuivre dans cette veine après sa carrière.
Son intelligence, sa compréhension du jeu, sa capacité d'anticiper le jeu, son désir d'aider ses coéquipiers et sa volonté de gagner à tout prix ne font aucun doute dans ce vestiaire.
Le prix à payer a été élevé pour les Jays, mais le receveur québécois semble déjà avoir conquis le coeur de ses nouveaux coéquipiers et de ses nouveaux patrons qui ne semblent pouvoir s'empêcher de sourire lorsqu'ils parlent de leur nouveau joueur étoile.
Jeremy Filosa / 98,5 Sports

Lucian Bute souhaite la victoire de Jean Pascal

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Lucian Bute
Francis Paquin


BOUCHERVILLE, Qc - Lucian Bute ne sait toujours pas quand il remontera dans le ring, mais il sera aux premières loges, samedi soir au Centre Bell, pour encourager Jean Pascal.

Le Québécois d’origine roumaine souhaite que celui qui l’a battu en janvier 2014 prenne la mesure de Sergey Kovalev pour devenir champion unifié WBA, IBF et WBO des mi-lourds.

« J’espère vraiment pour la boxe au Québec que Jean va l’emporter, a mentionné Bute en marge d’un entraînement médiatique présenté lundi soir.

«Mais ça risque de ne pas être facile. Je m’attends à un combat très explosif. Les deux boxeurs peuvent se cogner durement et le combat pourrait se terminer à n’importe quel moment. »

Même s’il a affronté bon nombre de boxeurs d’origine russe pendant son passage dans les rangs amateurs, l’ex-champion des super-moyens de l’IBF n’avait pas de conseil à donner à Pascal.

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Bute juge que son ancien rival compte sur une équipe d’entraîneurs chevronnés qui l’aideront à bâtir une stratégie gagnante. Il pense également que Pascal possède les atouts pour surprendre Kovalev.

« Jean est un boxeur très explosif qui peut voler des rounds avec ses rafales de coups, a expliqué Bute. « Si jamais le combat s’étire, il a des chances de se sauver avec une victoire par décision. »

De retour en juin ou juillet?

Bute a profité de sa présence pour dire qu’il a repris l’entraînement et qu’il était remis de sa blessure au dos qu’il l’a forcé à annuler son combat de retour prévu le 6 décembre dernier.

« Je m’entraîne trois fois par semaine et je fais beaucoup de cardio, a précisé Bute. J’ai même recommencé la boxe en mettant les gants et en frappant sur le sac de sable.

« Mon dos réagit bien et la prochaine étape est d’entrer en contact avec (mon entraîneur) Freddie (Roach) afin de connaître son horaire du temps, parce qu’il est très occupé.

« Je dois également parler avec (mon gérant) Al Haymon afin de connaître la date de mon retour ainsi que la liste d’adversaires potentiels. D’après moi, ça devrait être en juin ou juillet. »

D’ici à ce que son avenir se précise, Bute n’entend pas redoubler d’ardeur à l’entraînement pour ne pas aggraver la blessure qu’il a subie, alors qu’il se préparait à se mesurer à Roberto Bolonti.