BANSKO, Bulgarie - Lindsey Vonn a critiqué la Fédération internationale de ski pour avoir permis le déroulement de l'épreuve dans des conditions brumeuses en Bulgarie.
L'Américaine de 30 ans, qui a presque raté deux saisons après s'être blessée au genou droit en Autriche en 2013, a blâme la FIS pour avoir relancé le super-G du combiné, dimanche, trop tôt.
Prenant le départ peu après la relance de la course, Vonn a terminé à une étonnante 24e place, les caméras de télévision étant incapable de la suivre en raison du brouillard.
« Je ne pense pas que les conditions étaient suffisamment sécuritaires pour disputer la course, notamment à cause du brouillard et des conditions de la neige ... Ce n'était pas sérieux de nous faire courir dans ces conditions », a déclaré Vonn à la fin de la compétition à Bansko.
« Je suis quelque peu frustrée de l'attitude de la FIS et de leur approche quant à la sécurité ... J'essaie de faire en sorte que les athlètes soient en sécurité et j'espère que quelqu'un m'écoutera à un moment donné. »
Le brouillard a forcé la remise des courses pendant deux jours à Bansko et a causé des délais dans l'épreuve de dimanche.
Vonn a ajouté que la situation lui rappelait sa course malheureuse à Schladming, en Autriche, il y a deux ans, lorsqu'elle a dû être transportée à l'hôpital après un accident.
« La situation se répète comme en 2013 quand je me suis blessée à mon genou. Ils ont fait face à la même situation quand ils ont retardé la course et les conditions de neige n'étaient pas bonnes. Mais ils ont hâté la relance », a-t-elle précisé.
« J'évolue sur le circuit de la Coupe du monde depuis 15 ans et j'ai le sentiment que rien ne change. »
La FIS n'a pas répliqué immédiatement aux commentaires de Vonn, mais les responsables de la fédération soulignent que les officiels de course sont en contact permanent avec les entraîneurs avant qu'une décision soit prise pour redémarrer la course.
Vonn a écrit une page d'histoire de la Coupe du monde en janvier avec une 63e victoire, un record.