samedi, février 14, 2015

Alex Harvey médaillé d’argent au sprint d’Östersund en Suède

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Alex Harvey
(Source d'image: PC )
Alex Harvey est monté sur la deuxième marche du podium au sprint en style classique de la Coupe du monde de ski de fond présentée à Östersund, en Suède, samedi.
En finale, l’athlète de Saint-Ferréol-les-Neiges a fait toute une démonstration de force dans les montées. D’abord à mi-parcours, où il est passé du cinquième au troisième rang, puis aux deux tiers du tracé, quand il a pris possession de la deuxième place.
Harvey a ensuite réussi à conserver ses acquis pour conclure à 47 centièmes de seconde du Norvégien Finn Haagen Krogh. Un autre Norvégien, Timo Andre Bakken, a fini troisième, en recul de 1,41 seconde sur le vainqueur.
Plus tôt, le Québécois s’était qualifié 26e, avait profité d’une chute double dans son quart de finale pour se faufiler au deuxième échelon et avait effectué quelques dépassements pour terminer encore deuxième en demi-finale et ainsi atteindre l’ultime course de la journée.
Il s’agit d’un deuxième podium cette saison en Coupe du monde pour Harvey, après sa deuxième place à la poursuite de 15 kilomètres en style classique à Oberstdorf en Allemagne, pendant le Tour de ski.
Aux classements de la Coupe du monde, le fondeur de 26 ans pointe maintenant au 10e échelon en sprint et au 8e rang au général.
Le Torontois Len Valjas a également participé aux rondes éliminatoires samedi, mais sa journée a pris fin dans les quarts de finale et il s’est classé 13e. Jesse Cockney, de Yellowknife, a fini 75e.
Chez les femmes, la Suédoise Stina Nilsson était la seule non-Norvégienne en finale. Elle a réussi à éviter un balayage en prenant la troisième place. Marit Bjoergen l’a emporté, devant Maiken Caspersen Falla.
Perianne Jones, d’Almonte en Ontario, a été écartée en quart de finale et a terminé 21e. À sa première Coupe du monde en carrière, Olivia Bouffard-Nesbitt, de Morin-Heights, s’est classée 55e.
Dimanche, à Östersund toujours, les hommes skieront un 15 kilomètres et les femmes s’élanceront pour un 10 kilomètres, style libre.

La Québécoise Eugenie Bouchard ne participera pas au tournoi de Dubaï

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Eugenie Bouchard
Eugenie Bouchard (Source d'image: Getty )
La Québécoise Eugenie Bouchard ne participera au tournoi de Dubaï qui doit se mettre en branle dimanche.
Bouchard a dû renoncer à l’événement en raison d’une blessure à un bras, ont annoncé les organisateurs de la compétition samedi.
La présence de la septième joueuse mondiale dans la métropole des Émirats arabes unis avait pourtant été confirmée hier à la suite de l’octroi d’un laissez-passer.
Après avoir atteint les quarts de finale des Internationaux d’Australie en janvier, Bouchard a été éliminée dès son premier match au tournoi d’Anvers plus tôt cette semaine. Il s’agissait de sa première compétition sous la férule de son nouvel entraîneur Sam Sumyk.
Par ailleurs, la numéro un mondiale Serena Williams brillera également par son absence en raison d'un virus.

Denny Morrison se couvre d’argent

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14 février 2015 |La Presse canadienne | Actualités sportives
Le patineur Denny Morrison (au premier plan)
Photo: Jerry Lampen Agence France-Presse
Le patineur Denny Morrison (au premier plan)
Heerenveen, Pays-Bas — Le Canadien Denny Morrison a remporté la médaille d’argent de l’épreuve de 1500 mètres aux Championnats du monde de patinage de vitesse longue piste vendredi aux Pays-Bas.
 
Morrison, qui a franchi la distance en 1 min 45,08 s, n’a été devancé que par le Russe Denis Yuskov, vainqueur en 1 min 43,36. Le Néerlandais Koen Verweij (1 min 45,15) a pris la 3e place.
 
Alec Janssens, seul autre Canadien en lice, a terminé en 19e place à 4,82 secondes du vainqueur.
 
Le Canada a ajouté une autre médaille d’argent en soirée à la poursuite masculine. La formation canadienne a terminé en 3 min 44,09, à 2,69 secondes des Néerlandais. La Corée du Sud (3 min 44,96) a remporté le bronze.
 
Chez les femmes, Brittany Bowe a mené un doublé américain au 1000 m, devançant sa compatriote Heather Richardson.
 
Un an après leur déconfiture aux Jeux olympiques de Sotchi, les patineuses américaines ont connu une bonne journée à l’ovale Thialf. Richardson a d’abord établi une marque de piste en 1 min 14,49 face à la championne en titre, la Russe Olga Fatkulina, avant de voir Bowe l’abaisser quelques minutes plus tard en réussissant un chrono de 1 min 13,90. La Tchèque Karolina Erbanova a terminé 3e. Fatkulina (1 min 16,57) a terminé 13e.
 
La Canadienne Kali Christ a pris le 6e rang avec un chrono de 1 min 15,74, tandis que Jessica Gregg (1 min 18,94) a terminé en 22e place.
 
Au 5000 m, la Néerlandaise Carlijn Achtereekte a devancé les Russes Olga Graf et Anna Chernova pour remporter le titre mondial. Achtereekte a stoppé le chrono à 6 min 54,49, 13,40 secondes de mieux que Graf et 19,22 de mieux que Chernova.
 
Ivanie Blondin a terminé au pied du podium, une petite seconde et huit centièmes derrière Chernova.

SOCCER Les joueurs de la MLS veulent plus d’autonomie

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14 février 2015 |Frédéric Daigle - La Presse canadienne | Soccer
«Nous nous battons pour obtenir cette liberté et nous sommes prêts à ne pas jouer pour l'avoir», explique Patrice Bernier (au centre).
Photo: Graham Hughes La Presse canadienne
«Nous nous battons pour obtenir cette liberté et nous sommes prêts à ne pas jouer pour l'avoir», explique Patrice Bernier (au centre).
Si les dirigeants de la Major League Soccer croient être en mesure d’en venir à une entente avec l’Association des joueurs du circuit sans inclure un certain degré d’autonomie dans la prochaine convention collective, ils ont tout faux.
 
C’est ce qu’a expliqué Patrice Bernier, l’un des trois représentants syndicaux de l’Impact de Montréal, dans un entretien avec La Presse canadienne cette semaine. Les joueurs sont même prêts à sacrifier une partie du calendrier régulier s’il le faut.
 
«Plusieurs joueurs l’ont déjà dit: nous nous battons pour obtenir cette liberté et nous sommes prêts à ne pas jouer pour l’avoir», a expliqué Bernier depuis le Mexique, où l’équipe poursuit sa préparation en vue du match aller des quarts de finale de la Ligue des Champions de la CONCACAF contre le club de Pachuca.
 
Ces quarts de finale ne seront pas perturbés car les deux matchs seront disputés avant le début de la saison régulière dans la MLS, prévu pour le 6 mars.
 
Le syndicat déplore que les joueurs de la MLS «appartiennent» toujours au dernier club avec lequel ils ont joué, un peu comme cela se passait dans le baseball majeur jusqu’aux années 1970.
 
«Les joueurs cherchent à obtenir une liberté de choix une fois leur contrat terminé, que ce soit pour des raisons économiques ou par préférence personnelle, a ajouté Bernier. Le problème présentement, c’est qu’une fois leur contrat terminé, ils ne sont pas libres.»
 
«Tu n’es même pas libre si tu es libéré par une équipe, car tu dois passer par l’un des nombreux repêchages, dont le repêchage de rentrée, qui comporte deux rondes. Si tu es repêché dans la 1re, le salaire promis est garanti, mais pas si tu l’es dans la 2e. Ce n’est pas un choix, ça: c’est une loterie basée sur le classement des équipes. Jamais dans ce processus-là tu n’es libre de négocier.»
 
«Ta seule liberté, c’est à la fin de ton contrat. Mais à ce moment, tu n’es libre que d’aller ailleurs dans la MLS. Nous voulons donc permettre aux joueurs qui ont rempli leurs obligations contractuelles d’être libres d’aller où bon leur semble.»
 
Une seule voix
 
Du côté de la MLS, on estime que la meilleure façon de protéger son produit face au soccer international consiste à ce que la ligue ne parle que d’une seule voix.
 
«C’est le fondement même de la ligue», ne cesse de répéter depuis plusieurs semaines le commissaire adjoint, Mark Abbott. «C’est plus efficace si la ligue prend seule les décisions dans ce type de marché que si nos clubs se retrouvent en compétition entre eux, mais aussi face au reste du monde. Notre structure a été la pierre d’assise de la croissance dont nous avons été témoins jusqu’ici et de celle que nous anticipons pour l’avenir.»
 
L’Association des joueurs est consciente que tous ne pourront pas profiter de l’autonomie à l’issue de leur premier contrat dans le circuit.
 
«Nous sommes ouverts à négocier un système qui protégera l’investissement en argent ou en temps des équipes, que ce soit une autonomie avec restrictions, un âge ou un nombre d’années de service minimum pour l’atteindre, un peu comme on le voit dans d’autres ligues professionnelles», explique Bernier.
 
Salaire minimum
 
L’un des autres enjeux importants de cette négociation réside dans la hausse du salaire minimum et, de façon plus générale, la part du gâteau remise aux joueurs. Sans parler de partage des revenus, les joueurs estiment que la ligue se porte mieux et ils veulent profiter de la manne.
 
«Le salaire minimum est très bas présentement, autour de 40 000 $US. Dans certaines villes, tu ne peux pas vivre avec ça, avance le capitaine de l’Impact. Par rapport au salaire moyen, l’écart est beaucoup trop important. On veut le ramener à un niveau acceptable et qu’il progresse au même rythme que les salaires octroyés par la ligue.»
 
«Les équipes offrent plus de contrats importants et font signer davantage de joueurs désignés. Nous voulons que le salaire minimum soit représentatif de la santé financière de la ligue.»
 
Sur ce point aussi, Abbott est en désaccord.
 
«La MLS et ses clubs perdent plus de 100 millions $US par an, a expliqué Abbott par courriel.Nous ne sommes donc pas en position de négocier un partage des revenus avec les joueurs, mais plutôt de discuter du niveau approprié d’investissements et de l’endroit où ces investissements devraient être faits.»
 
«C’est certain qu’une partie des revenus de la ligue servent à maintenir en vie des clubs qui attirent moins, argue Bernier. Mais la ligue ne peut pas dire qu’elle ne génère pas d’argent. Les droits télé sont plus avantageux, s’étalent sur une plus longue période et les droits de concession ont plus que doublé depuis l’arrivée de l’Impact dans le circuit.»
 
«La ligue peut prétendre qu’il y a des déficits en raison des investissements que les clubs font pour améliorer leurs infrastructures, ça c’est vrai. Mais tout ça va être payé à un moment donné et la ligue fera de grands profits. Il y a beaucoup plus d’argent qui entre qu’il y a cinq ans. Alors pourquoi les joueurs ne pourraient pas avoir un pourcentage plus élevé de rémunération et une plus grande sécurité contractuelle?»
 
Bernier affirme que les deux parties se parlent à toutes les semaines. Mais elles sont si éloignées qu’elles ont senti le besoin de demander l’aide d’un négociateur jeudi.

NBA Les Raptors peuvent être satisfaits

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14 février 2015 |Jean-François Tremblay - La Presse canadienne | Actualités sportives
Le joueur des Raptors Kyle Lowry effectue un tir en course lors d'une partie contre les Nets à Brooklyn, le 30 janvier dernier.
Photo: Nathaniel Butler Getty /
 Agence France-Presse
Le joueur des Raptors Kyle Lowry effectue un tir en course lors d'une partie contre les Nets à Brooklyn, le 30 janvier dernier.
À l’approche du match des étoiles de l’Association nationale de basketball qui aura lieu dimanche au Madison Square Garden de New York, les Raptors de Toronto peuvent tirer beaucoup de satisfaction de leur première moitié de saison. Le club piloté par Dwane Casey occupe le 2e rang dans l’association Est de la NBA avec un rendement de 36-17.
 
Les Raptors ont notamment connu trois séquences de six gains d’affilée et les partisans sont au rendez-vous, l’équipe se classant 5e de la ligue pour l’assistance moyenne avec 19 734 personnes.
 
Un léger bémol : un modeste dossier de 6-5 face au reste du top 5 de l’Est, soit Atlanta, Washington, Chicago et Cleveland.
 
Le garde Kyle Lowry et compagnie amorceront la deuxième tranche du calendrier avec quatre matchs à l’étranger à Atlanta, Houston, La Nouvelle-Orléans et Dallas. Voilà qui sera fort intéressant à surveiller.
 
Les Cavaliers de Cleveland et leur vedette de retour au bercail LeBron James ont pour leur part traversé leur lot de passages difficiles. Ils ont connu un lent départ et plus tard une fiche de 1-7 en l’absence de James, qui était incommodé au dos et à un genou. Cela va toutefois beaucoup mieux depuis.
 
Depuis que James a récupéré, les Cavaliers ont fait flèche de (presque) tout bois avec une fiche de 14-3.
 
Surprenants Hawks
 
Les Hawks d’Atlanta, eux, ont vécu une première tranche de saison fulgurante, surprenant au plus haut point la planète NBA. Propulsés par une fiche de 25-3 à la maison, ils montrent un dossier de 43-11, grâce notamment à une séquence ahurissante de 19 gains d’affilée.
 
Soulignons aussi la belle tenue des Bucks de Milwaukee (30-23), une équipe méconnue mais bien guidée par son nouvel entraîneur-chef, Jason Kidd. Leur meilleur pointeur, le garde Brandon Knight, n’est que 25e de la NBA avec sa moyenne de 17,8 points par match, mais le groupe mise fortement sur la contribution de chacun et en récolte les fruits.
 
Voilà déjà de grands pas en avant pour les Bucks, qui ont présenté la pire fiche du circuit Silver la saison dernière avec 15 gains et 67 revers. Le club est d’ailleurs le premier dans l’histoire de la NBA à doubler son nombre de victoires de la saison précédente avant le match des étoiles.
 
L’Ouest relevé
 
Dans l’Ouest, où la majorité des équipes du top 8 sont de très haut calibre, on note la domination des Warriors de Golden State (42-9), qui n’ont perdu que deux fois en 25 parties à Oakland.
 
Une lutte pour le 8e rang semble se dessiner entre les Suns de Phoenix, le Thunder d’Oklahoma City et les Pelicans de La Nouvelle-Orléans. Pour rester dans le portrait, ces derniers doivent compter sur le jeune attaquant vedette Anthony Davis, 4e pointeur de la ligue, mais celui-ci n’a pas disputé les deux derniers matchs des siens, victime d’une blessure à une épaule.
 
La saison en est en revanche une de misère pour les Timberwolves du Minnesota (11-42), mais le jeune Andrew Wiggins a montré de belles choses. Premier choix au dernier repêchage universitaire de la NBA, le Torontois, qui aura 20 ans le 23 février, contribue en moyenne 15,2 points par rencontre. Le 31 janvier, Wiggins a établi un sommet personnel avec 33 points face aux Cavaliers.
 
Classique annuelle depuis 1951, le match des étoiles de la NBA sera présenté à New York pour la quatrième fois dimanche.
 
Au retour de la pause, il y aura deux matchs jeudi prochain dans l’Ouest, mais la plupart des clubs renoueront avec l’action le 20 février.

Ted Ligety survole le slalom géant

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14 février 2015 | Pat Graham - Associated Press à Beaver Creek, Colorado | Actualités sportives
Ted Ligety a décroché son troisième titre mondial consécutif en slalom géant.
Photo: Alexis Boichard Agence Zoom Getty
Agence France-Presse
Ted Ligety a décroché son troisième titre mondial consécutif en slalom géant.
L’Américain Ted Ligety a livré une performance sans faute vendredi, effaçant le retard qu’il accusait à l’issue de la première descente pour décrocher le titre du slalom géant pour la troisième fois de suite aux Championnats du monde de ski alpin.
 
Se situant 24 centièmes de seconde derrière l’Autrichien Marcel Hirscher après la descente matinale, le skieur de Park City, dans l’Utah, a trouvé le tracé optimal pour terminer avec un chrono combiné de 2 min 34,16 s.
 
«C’est fabuleux d’avoir réussi une telle remontée, a dit Ligety, 30 ans. J’aime beaucoup les compétitions qui se déroulent aux États-Unis. Juste avoir un degré d’aisance accru et être près de la maison, ç’a un impact important.»
 
Hirscher s’est classé 2e, 45 centièmes derrière, ayant perdu du temps tout au long de sa deuxième descente. «J’ai bien fait, mais Ted a été exceptionnel», a résumé l’Autrichien.
 
Hirscher avait déjà gagné deux médailles d’or à ces Mondiaux, s’imposant lors du combiné et prenant part à l’effort victorieux dans l’épreuve par équipes.
 
C’est le Français Alexis Pinturault qui a obtenu le bronze (2 min 35,04), vendredi, suivi de l’Allemand Felix Neureuther. «Ted était dans une catégorie à part, a dit ce dernier. Il a été formidable.»
 
Quatre Canadiens étaient engagés dans l’épreuve. Dustin Cook a terminé 12e, Trevor Philip 18e, Phil Brown 22e et Erik Read 28e

Raonic accède au carré d’as

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14 février 2015 |Associated Press | Tennis
Milos Raonic, 2e tête de série, affrontera le Suisse Stanislas Wawrinka, 4e favori, dans le carré d’as samedi.
Photo: Paul Crock
Agence
France-Presse
Milos Raonic, 2e tête de série, affrontera le Suisse Stanislas Wawrinka, 4e favori, dans le carré d’as samedi.
Rotterdam — L’Ontarien Milos Raonic a atteint les demi-finales du tournoi de tennis de Rotterdam vendredi en s’imposant au compte de 2-6, 6-3 et 6-4 face à l’Ukrainien Sergiy Stakhovsky.
 
Le joueur de Thornhill a obtenu cinq de ses six as dans le troisième set, en route vers un gain en 93 minutes.
 
Raonic, 2e tête de série, affrontera le Suisse Stanislas Wawrinka, 4e favori, dans le carré d’as samedi. Ce dernier a prévalu 7-6 (3) et 6-3 aux dépens de Gilles Muller du Luxembourg.
 
Plus tôt vendredi, le Français Gilles Simon a inscrit sa première victoire en presque huit ans face au favori Andy Murray, s’offrant ainsi une demi-finale contre le tenant du titre, le Tchèque Tomas Berdych.
 
Depuis la précédente victoire de Simon contre le Britannique Murray en 2007 sur la terre battue du Masters de Rome, il avait perdu 12 matchs contre l’ancien champion de Wimbledon.
 
Simon a sauvé quatre des six balles de bris contre lui et il a capitalisé sur les fautes directes de Murray pour l’emporter par la marque de 6-4 et 6-2 sur sa troisième balle de match.
 
Berdych, lui, est sorti indemne d’une chute et il a inscrit une victoire de 6-1 et 6-4 aux dépens de Gaël Monfils en quarts de finale.
 
Berdych, 3e tête de série, a eu besoin de seulement 23 minutes pour enlever le premier set, et il a réussi le bris pour prendre les devants 2-1 au second après avoir fait appel au soigneur pour faire examiner son poignet gauche à la suite de sa chute.
 
Le Tchèque a eu du succès avec ses coups sur la ligne de fond et il a très bien servi, gagnant 88 $% de ses points avec sa première balle.
 
Berdych se montre très efficace depuis le début de l’année sous la gouverne de son nouvel entraîneur Dani Vallverdu, ayant atteint la finale du tournoi de Doha et les demi-finales des Internationaux d’Australie.