dimanche, février 01, 2015

La fièvre du Super Bowl

http://www.journaldequebec.com/

Les bars, pubs et épiciers font des affaires d’or depuis une semaine, alors que les amateurs de football se préparent pour le traditionnel Super Bowl, dont le coup d’envoi est prévu à 18h30.
Comme chaque année, les ailes de poulet, la pizza, les croustilles et la bière feront partie intégrante du menu, pour ne nommer que ceux-là. À Québec, la plupart des bars sportifs affichent complets depuis plusieurs semaines. Seuls quelques chanceux réussiront à se tailler une place, lors de cette soirée, considérée comme une des plus payantes de l’année pour plusieurs restaurateurs.
À la Cage aux sports du boulevard Laurier, on prévoit une soirée avec « beaucoup de bruit et beaucoup de fun ». Selon la directrice adjointe Marie-Claude Perron, les quelques places restantes trouveront assurément preneur au cours de la journée. «On a des gens qui réservent jusqu’à deux mois à l’avance!» s’exclame-t-elle, en ajoutant qu’un animateur est même présent sur place, dès l’après-midi.
Au Imax des Galeries de la Capitale, on a aussi prévu souligner l’événement. «Les gens viennent en gang pour regarder le match sur un écran de 100 pieds, le plus grand au Canada!» indique le propriétaire Charles Auger, en ajoutant que le pop corn est à volonté.
Concours de nourriture... Et de chiens!
Reconnus pour leur côté spectaculaire, nos voisins du Sud manquent pas d’imagination pour souligner l’événement sportif de l’année. Chaque année depuis maintenant 23 ans, le Wing Bowl est organisé à Philadelphie, en Pennsylvannie, pour couronner le plus grand mangeur d’ailes de poulet. Cette année, la vedette de lutte professionnelle américaine Mick Foley a été éliminée du concours, après avoir camouflé des ailes de poulet dans son sac pour augmenter ses chances de gagner. C’est finalement Patrick Bertoletti, originaire de Chicago qui a remporté le défi, en mangeant un apetissant nombre de 444 ailes de poulet en 30 minutes. Il a ainsi battu la championne de l’an dernier, Molly Schyler, du Nebraska, qui avait englouti 363 ailes de poulet en une demie-heure.
La 6e édition du Puppy Bowl, se tiendra aujourd’hui sur la chaine américaine Animal Planet. Le concept est simple, alors que des chiots s'opposent sur un terrain de football miniature et chaque « jeu » comporte un certain nombre de points. Rien n’a été laissé de côté, alors que des arbitres, des commentateurs sportifs et des reprises de jeux au ralenti sont aussi présentés.
Cette 49e finale annuelle de la ligue nationale de football sera regardée par près de 184 millions d’Américains, ce qui lui donne également le titre de l’émission la plus regardée de l’histoire des Etats-Unis. Au total, plus de 14 milliards de dollars seront dépensés à travers tout le pays pendant le week-end du Super Bowl.
Payant aussi pour les artistes
Le spectacle de la mi-temps y est certainement pour beaucoup, alors ces douze minutes, sont de fait le concert le plus regardé au monde. Selon le magazine Billboard, les artistes s’y étant illustré au cours des dernières années, ont vu les ventes de leurs albums exploser au lendemain de l’événement. (Voir tableau)
Des paris pour tous le monde
Évidemment, les « sportifs de salon » prennent aussi un malin plaisir à parier sur le match, mais également sur tout ce qui l’entoure. Mais, vraiment tout! À Las Vegas seulement, on estime qu’environ 100 millions de dollars seront misés sur cette seule rencontre. Dans le monde, 10 milliards de dollars seront pariés sur le Super Bowl.
Selon le site Superbowlbet.com, voici le genre de pari auquel vous pouvez participer :
  • Idina Menzel oubliera-t-elle un ou plusieurs mots de l’hymne national qu’elle va chanter ?
  • Combien de fois verra-t-on sur les écrans du stade le mannequin Gisele Bundchen, compagne de la star des Patriots, Tom Brady ?
  • Est-ce que Bill Belichick sourira à la caméra devant la partie?
  • De quelle couleur sera le chandail porté par le coach des Patriots, Bill Belichick ?
  • De quelle couleur sera le liquide versé sur l’entraîneur de l’équipe gagnante?
  • Quelle chanson interprétera Katy Perry en premier lors du spectacle de la mi-temps?

Le Super Bowl en chiffres
  • 4,5 millions$ pour pouvoir diffuser une publicité de 30 secondes à la mi-temps du match.
  • Le match est diffusé dans 170 pays, en 25 langues
  • Un bonus de 49 000$ est offert aux joueurs, qui participent au match du Super Bowl.
Durant la fin de semaine, aux Etats-Unis:
  • Plus de 14 milliards $ seront dépensés
  • Près de 1,25 milliards d’ailes de poulet ingérées
  • Plus de 80 millions de livres de chips et de mais soufflé (pour arriver à produire une telle quantité, il faut cultiver au minimum 200 000 champs de la taille d’un terrain de football).
Voici quelques exemples de ventes d’albums, au lendemain du Super Bowl

Bruno Mars - 2 février 2014
Ventes d’album la semaine avant le Super Bowl : 42 000
Et la semaine après : 81 000

Beyonce – 3 février 2013
Semaine avant : en combinant les ventes de Beyoncé et Destiny’s Child :7000
Semaine après : 20 000

Madonna – 5 février 2012
50 000 pré-commandes de son album MDNA(sortie le 23 mars 2013) trois jours avant le Super Bowl.
Une semaine après le Super Bowl : l’extrait « Luvin » a été vendu 165 000 fois, une hausse de 44% par rapport à la semaine précédente.

The Black Eyed Peas- 6 février 2011
Semaine avant le Supwe Bowl : vente de l’album "The Beginning," 19 000
Semaine après : 31 000

Novak Djokovic roi et maître en Australie

http://ici.radio-canada.ca/sports/tennis/

Mise à jour le dimanche 1 février 2015 à 7 h 49 HNE
Novak Djokovic
Novak Djokovic  Photo :  GI/Quinn Rooney
Le Serbe Novak Djokovic a enlevé les honneurs de la finale masculine des Internationaux de tennis d'Australie, dimanche, à Melbourne.
Le numéro un mondial a remporté le tournoi australien pour une 5e fois en ayant raison de l'Écossais Andy Murray en 4 manches de 7-6, 6-7, 6-3 et 6-0.
Ce cinquième titre australien lui permet de rejoindre Jimmy Connors, Ivan Lendl et Andre Agassi au palmarès du premier tournoi du grand chelem de la saison. Djokovic qui est entraîné par l'Allemand Boris Becker n'est plus qu'à un triomphe du record appartenant à Roy Emerson.
Djokovic, qui n'a jamais perdu une finale aux Internationaux d'Australie, inscrivait du même coup une 8e victoire dans un tournoi du grand chelem. La victoire lui permet de creuser l'écart au sommet du classement de l'ATP avec une avance de 3800 points sur le Suisse Roger Federer.
Après les deux premières manches chaudement disputées, Murray a perdu les neuf derniers jeux de la rencontre pour s'incliner pour une quatrième fois en autant de finales en Australie, une troisième face à Djokovic contre qui il avait déjà baissé pavillon en 2011 et en 2013.
Murray a maintenant perdu six de ses huit finales en grand chelem.

Les Seahawks seront-ils les premiers en 10 ans à conserver leur titre ?

http://www.985sports.ca/football/

Publié par Associated Press le dimanche 01 février 2015 à 08h00. Modifié par Jacques Thériault à 08h15.
Les Seahawks seront-ils les premiers en 10 ans à conserver leur titre ?
nfl.com
PHOENIX - Il y a un an, Pete Carroll était au podium dans un hôtel de New York, moins de 12 heures après la victoire de ses Seahawks de Seattle contre les Broncos de Denver au Super Bowl. Il avait parlé de ce qui allait se produire.
«La première réunion que nous aurons, a-t-il dit, aura lieu demain.» Ça semblait un peu exagéré, même de la part du très enthousiaste entraîneur. Quelques instants plus tard, il a insisté: «On a vraiment la tête tournée vers l'avenir et ne nous penserons pas très longtemps à ce qui vient d'arriver. On ne va pas se laisser déranger par cela.»
Finalement, il savait de quoi il parlait. Reportez-vous maintenant à ce dimanche, quand les Seahawks de Carroll affonteront les Patriots de la Nouvelle-Angleterre de Bill Belichick au Super Bowl avec l'occasion d'accomplir quelque chose qui semble hors d'atteinte de nos jours dans la NFL: remporter un deuxième titre
consécutif.
«La partie difficile, c'est d'en gagner un. D'en gagner deux ne se produit plus maintenant», a déclaré le quart des Pats Tom Brady, qui en a gagné deux d'affilée il y a 10 ans. Cette disette de 10 ans est la plus longue séquence sans titres consécutifs dans la NFL en près d'un demi-siècle de Super Bowls.
«La ligue est construite pour la parité. La façon dont le repêchage fonctionne, la façon dont le calendrier est bâti, le plafond salarial: tout cela est en place pour tenter de niveler le plateau, a ajouté Brady. C'est difficile d'atteindre le Super Bowl.C'est difficile de le gagner. C'est assurément difficile de le gagner deux fois d'affilée.»
Cela ne s'est produit que huit fois dans l'histoire du circuit, mais l'exploit avait l'habitude d'être répétée de façon plutôt régulière. Les deux premiers matchs du Super Bowl, qui ne portait pas ce nom à l'époque, ont été remportés par les Packers de Green Bay.
Puis, les Dolphins de Miami en ont gagné deux consécutifs cinq ans plus tard, suivis des Steelers de Pittsburgh, qui l'ont fait deux fois, des 49ers de San Francisco, des Cowboys de Dallas, des Broncos et des Pats.
«Le plus difficile quand vous voulez défendre votre titre est de ne pas penser à cela, a expliqué le quart des Seahawks Russell Wilson, qui pourrait devenir le premier quart à gagner deux Super Bowls à ses trois premières campagnes. Il faut plutôt penser à comment se rendre au Super Bowl de façon générale.»
En plus de tous les facteurs énumérés par Brady, d'autres pèsent dans la balance. Les champions du Super Bowl ont une plus courte saison morte. Les équipes qui connaissent du succès perdent des joueurs et des entraîneurs, les Seahawks ont perdu leur meilleur receveur, Golden Tate, et un excellent joueur de ligne défensive en Red Bryant à l'autonomie, par exemple. Et parfois, les champions ont des vétérans qui se sentent satisfaits de cette récente victoire.
Mais la saison dernière, les Seahawks comptaient sur la quatrième plus jeune formation à avoir remporté le Super Bowl, avec une moyenne d'âge de 26 ans et 175 jours, selon STATS. Les Steelers de 1975 sont les plus jeunes champions et ils ont répété l'exploit un an plus tard.
«C'est toujours difficile d'égaler ce niveau d'intensité contre tous vos adversaires, surtout après avoir gagné un Super Bowl, a déclaré le membre du Temple de la renommée Michael Irvin, receveur des Cowboys de Dallas lors de leurs conquêtes de 1993 et 1994. Après avoir gagné le Super Bowl, vous devez en jouer 16 autres la saison suivante avant d'accéder aux séries et de retourner au match ultime.C'est difficile.» Comme pour prouver ce point d'Irvin, les Seahawks n'ont pas connu un bon début de campagne.
«On ressentait la pression dès le début de la saison, a déclaré l'ailier défensif Cliff Avril, mais on a fini par l'oublier. (...) Et je pense que c'est ce qui nous a permis de nous retrouver ici: de ne pas y penser.» À la mi-octobre, les Seahawks avaient un dossier de 3-3, puis de 6-4 après une défaite à Kansas City à la mi novembre. C'est à ce moment que Carroll a convoqué une douzaine de joueurs pour uneréunion, question d'évacuer la pression. «Ça a eu un grand impact pour nous de tous se retrouver dans cette pièce et d'ouvertement donner notre opinion sur l'équipe, a raconté le receveur Doug Baldwin. J'ai trouvé que ça avait été essentiel pour la progression de notre club.»
C'est aussi à ce moment que le secondeur Bobby Wagner est revenu au jeu. «Les Seahawks n'ont pas perdu depuis. Ils ont dominé l'Association Nationale depuis deux ans, alors nous jouerons contre la meilleure équipe, a noté le demi de sûretédes Patriots Devin McCourty.»
Mais, comme il l'a fait remarqué, les Pats n'ont pas besoin de tenter d'empêcher les Seahawks de remporter un deuxième titre consécutif pour se motiver. «Ce qu'ils ont fait l'an dernier ne compte plus. Mais si on les arrête, ça fera une histoire amusante à raconter.»