vendredi, janvier 23, 2015

Belle et sexy, pourquoi pas ?

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PHOTO REUTERS

La WTA n’hésite pas depuis quelques années à miser sur la beauté de plusieurs de ses joueuses, comme Eugenie Bouchard, pour vendre son sport.
Logo du chroniqueur Albert Ladouceur du journal de Quebec, jeudi le 6 Mars 2014. SIMON CLARK/JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI
Pas besoin de beaucoup pour créer une controverse avec la beauté et le charme sensuel (sex-appeal) des athlètes féminines, surtout lorsque les réseaux sociaux s’en mêlent.
Eugenie Bouchard l’a constaté encore une fois aux Internationaux de tennis d’Australie en ce début de saison. Ian Cohen, l’interviewer du tournoi, a créé une polémique en demandant à la Québécoise d’effectuer une pirouette de 360 degrés afin de montrer sa tenue vestimentaire.
Bon, admettons que la question manquait de finesse et de ruse. Comme beaucoup d’hommes et de femmes (oui, oui) dans le stade, Cohen s’est réjoui qu’Eugenie, à l’aise ou pas avec sa proposition, s’exécute. Assurément, cet admirateur ne voulait pas voir ce qu’elle portait pour son match. Cohen préférait le contenu au contenant.
Et si la question avait été posée par une femme, disons, Hélène Pelletier (RDS), aux Internationaux de Montréal, aurait-elle causé autant d’émoi? Absolument pas! J’en suis convaincu. La demande aurait été interprétée comme un clin d’œil à la beauté d’Eugenie. Il y aurait bien eu des féministes pour s’indigner, des hommes aussi, mais fort probablement que la planète tennis ne se serait pas emparée de cet incident. Des excuses seraient exigées de Cohen que je ne m’en étonnerais pas.
Un élément vendeur
Une joueuse de tennis peut-elle exceller tout en étant belle et sexy? La réponse est oui. Doit-on reconnaître son intérêt pour la beauté de l’athlète et ne pas s’en cacher? La réponse officielle risque de se transformer en un non. Un non hypocrite, mais un non quand même.
Pourtant, la WTA n’hésite pas depuis quelques années à miser sur la beauté de plusieurs de ses joueuses pour vendre son sport. C’est une raison pour l’augmentation des cotes d’écoute à la télévision, de la plus grande générosité des bourses, du plus grand nombre de spectateurs. Bien entendu, la qualité du jeu, l’impression qu’un très bon joueur social peut s’en inspirer restent des raisons de première importance. Beaucoup d’amateurs aiment le tennis féminin à cause de la longueur des échanges alors que, chez les hommes, ils ne s’éternisent pas autant.
La WTA profite de tous ses atouts pour mousser sa popularité. Elle publie d’ailleurs un calendrier; elle demande à ses filles de participer à des défilés de mode et elle ne les réprimande jamais pour des photos audacieuses.
Les athlètes prennent également des initiatives. Eugenie a publié des photos de sa personne en bikini sur des réseaux sociaux.
La poupée russe
Bouchard ne se veut pas la seule à comprendre qu’elle tient un as dans son jeu qui lui permettra de gonfler généreusement ses revenus. Eugenie marche dans les traces de la Russe Maria Sharapova. Ce duo ne constitue pas un cas unique quand on regarde Ana Ivanovic, Maria Kirilenko, Elena Dementieva et Caroline Wozniacki, entre autres.
Il fut un temps où les gradins se remplissaient quand Martina Hingis, Gabriela Sabatini et, surtout, Anna Kournikova, la poupée russe, s’amenaient sur le court. Le sex-appeal du tennis féminin a grandement profité de l’invasion des joueuses des pays de l’Est.
N’allons pas croire que les spectatrices ne ressentent pas de petits frissons quand Roger Federer et Rafael Nadal s’exécutent dans un tournoi.
Il ne faut cependant jamais l’avouer. Quant à moi, Eugenie n’a pas à se priver d’exécuter quelques pirouettes. Je ne regarderai pas dans une autre direction.

Maurice, une page est tournée
Maurice Dumas, confrère au quotidien Le Soleil, a pris sa retraite après une longue carrière. Je l’ai affronté sur le terrain pendant les années des Nordiques dans la LNH. Maurice affiche son air bougon qui reflète rarement son humeur sauf lorsqu’on lui vante les qualités du Parti libéral ou la magnificence du Canadien. Un mot résume son long parcours journalistique: crédibilité. Quelque chose me dit qu’on le reverra dans un rôle relié aux sports.
Brodeur s’accroche
Je trouve dommage de voir des athlètes s’accrocher après une glorieuse carrière. C’est le cas du gardien Martin Brodeur. Il a marqué l’histoire du hockey à sa position, gagné la coupe Stanley et divers trophées. Si les Blues de Saint-Louis n’avaient pas eu recours à ses services, il n’aurait probablement pas joué une partie cette saison. À 42 ans, Martin devrait emprunter une nouvelle route à moins d’accepter le rôle de gardien réserviste. Il ne sera jamais oublié et le Temple de la renommée du hockey ne tardera pas à lui ouvrir ses portes.
À surveiller
Il ne se passe pas une journée sans qu’on apprenne qu’un boxeur a confié la gérance de sa carrière à Al Haymon. Son entreprise compte maintenant 150 boxeurs et elle détient des ententes avec des réseaux de télévision. Il n’est pas un inconnu, loin de là. Adonis Stevenson s’est entendu avec lui l’automne dernier. Pour Yvon Michel, Haymon est un homme d’affaires brillant, influent, et pas un de ses boxeurs ne s’est plaint de ses services dans le passé.

Denis Coderre veut développer le baseball à Montréal

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Baseball
 Photo :  iStock
Le maire de Montréal, Denis Coderre, veut promouvoir le baseball. Pour ce faire, il annonce entre autres un investissement de 11 millions de dollars pour la réfection des terrains de balle municipaux, dont plusieurs sont en mauvais état.
L'amélioration des terrains se fera dès cette année, ainsi que les deux années suivantes. On parle notamment de mettre l'accent sur le drainage et l'éclairage.
« Si on veut ramener éventuellement le baseball à Montréal sur le plan professionnel, c'est clair qu'il faut démontrer [...] qu'il y a vraiment un engouement, qu'il y a vraiment une base de baseball à Montréal. [...] Mais comme on dit, il faut entretenir la flamme. »— Denis Coderre
Désirant « stimuler la participation » au jeu, dans un contexte d'accroissement de la popularité des sports de balle, Montréal a également tissé un partenariat avec les clubs locaux et l'organisme Baseball Québec. La Ville les aidera dans leur développement, notamment pour « que le réseau dispose d'officiels et d'entraîneurs qualifiés ».
En adoptant une « Politique du baseball de Montréal », Denis Coderre veut également attirer à Montréal des compétitions prestigieuses.
« Il faut offrir à nos jeunes joueurs la possibilité d'observer les meilleurs joueurs du monde en pleine action. Je rêve de pouvoir présenter à Montréal le Championnat du monde de baseball junior, par exemple », a indiqué le maire.

Tom Brady et Bill Belichick ne fournissent pas d'explications

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Tom Brady
Tom Brady en conférence de presse. (Source d'image: PC )
APJEUDI, 22 JANV. 2015. 12:16 (DERNIÈRE MISE À JOUR: JEUDI, 22 JANV. 2015. 18:13)
FOXBOROUGH, Mass. - Les deux hommes principalement responsables d'avoir aidé les Patriots de la Nouvelle-Angleterre à accumuler les victoires ont tous les deux déclaré, jeudi, qu'ils n'avaient pas d'explications à fournir afin de savoir comment les ballons utilisés par l'équipe afin d'atteindre le Super Bowl ne respectaient pas les normes de la NFL par deux livres pas pouce carré.
Le quart Tom Brady a dit qu'il n'avait pas été contacté par la NFL, alors que le circuit enquête afin de déterminer si les Patriots ont triché face aux Colts d'Indianapolis.

« Je ne sais pas ce qui s'est produit » a dit Brady devant les journalistes, quelques heures après que l'entraîneur des Pats Bill Belichick eut déclaré qu'il ne se penche jamais sur la pression des ballons et qu'il ne sait pas non plus ce qui s'est produit.
Belichick a brièvement répondu aux questions après une longue déclaration et il a répété : « Je vous ai dit tout ce que je sais » et « Je n'ai pas d'explications ». Pour sa part, Brady a répondu à plusieurs questions et a répété qu'il ne pensait pas à l'état des ballons pendant les matchs.
« Je reçois la remise, je recule et je lance le ballon, a dit Brady. Je ne m'assois pas afin de serrer le ballon et tenter de déterminer s'il a la bonne pression. »
Il a quand même ses préférences, puisqu'il a admis qu'il aimait une pression de 12,5 livres par pouce carré. La NFL requiert une pression entre 12,5 et 13,5 livres par pouce carré.
« Pour moi, ça me permet de tenir parfaitement le ballon, a-t-il dit. Je ne ferais jamais quelque chose contre les règles. »
De manières différentes, Belichick et Brady ont dit la même chose: ils ne savent pas comment les ballons ont été modifiés ou changés et ils ont été mis au courant de la controverse en même temps que les partisans et tout le monde.
« Je ne suis pas au courant de gestes malhonnêtes, a dit Brady quand on lui a demandé qui était responsable des ballons dégonflés chez les Patriots. Je suis très confortable de dire que personne ne l'a fait selon ce que je sais. »
Brady a expliqué qu'il choisit les ballons qu'il veut utiliser plusieurs heures avant le botté d'envoi et qu'il ne pense plus à ça par la suite. Il a ajouté qu'il ne connaissait pas le protocole une fois qu'il a choisi les ballons.
« Une fois que j'ai choisi les ballons, je m'attends à recevoir les mêmes sur le terrain, a raconté Brady. Je ne pense jamais à ça, je ne m'inquiète jamais de ne pas recevoir les mêmes ballons. »
Belichick a déclaré qu'avant cette semaine, il ne se penchait pas vraiment sur la question de la pression des ballons.
« J'en ai appris beaucoup plus sur le processus dans les trois derniers jours que j'en savais ou que j'en avais parlé au cours des 40 dernières années », a dit Belichick lors de sa déclaration de huit minutes et demie dans une conférence de presse qui a duré 11 minutes et demie, jeudi matin.
Ni Belichick, ni Brady ont pris la responsabilité des ballons dégonflés, mais ni l'un ni l'autre ont blanchi qui que ce soit d'autre d'avoir potentiellement modifié la pression des ballons.
Des ballons plus mous sont généralement considérés plus facile à lancer et attraper. Selon les règles de la NFL, chaque équipe fournit les 12 ballons que son offensive va utiliser. Les arbitres approuvent les ballons plus de deux heures avant le début du match et les gardent jusqu'à ce qu'ils soient remis tout juste avant le botté d'emploi aux employés de l'équipe à domicile qui vont les gérer pendant la partie.

Simona Halep a pris la mesure de Bethanie Mettek-Sands au 3e tour des Internationaux d'Australie

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Simona Halep
Simona Halep (Source d'image: PC )
AFPVENDREDI, 23 JANV. 2015. 00:41
MELBOURNE, Australie - La no 3 mondiale Simona Halep a eu du mal à finir contre l'Américaine Bethanie Mettek-Sands, 258e, avant de l'emporter 6-4, 7-5 pour accéder aux huitièmes de finale des Internationaux d'Australie, vendredi à Melbourne.

La Roumaine a mené 5 jeux à 1 dans le deuxième set avant de plonger dans un trou noir dans lequel son adversaire s'est engouffrée pour revenir à 5-5. Elle a ensuite repris ses esprits au bon moment pour conclure.
Halep affrontera au prochain tour la Belge Yanina Wickmayer, qui a fait chuter l'Italienne Sara Errani (no 14).

Eugenie Bouchard en ronde des 16 aux Internationaux d'Australie

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Bouchard en ronde des 16
 Eugenie Bouchard
JEUDI, 22 JANV. 2015. 21:00 (DERNIÈRE MISE À JOUR: JEUDI, 22 JANV. 2015. 22:47)
MELBOURNE, Australie - La septième tête de série Eugenie Bouchard a atteint le quatrième tour des Internationaux d'Australie grâce à une victoire de 7-5, 6-0, vendredi, face à la Française Caroline Garcia.
Après avoir trimé dur en première manche, Bouchard s'est imposée lors de la deuxième reprise et elle a pu célébrer quand Garcia a envoyé une balle dans le filet lors de la deuxième balle de match de la Canadienne.


« Elle a passé le test mental »
En ronde des 16, Bouchard affrontera la gagnante du duel opposant la Roumaine Irina-Camelia Begu, 42e au classement de la WTA, à l'Allemande Carina WitthC6ft, 104e. Elle pourrait ensuite retrouver la Russe et deuxième tête de série Maria Sharapova en quarts de finale.
Garcia, 36e au monde, a malmené le deuxième service de Bouchard en première manche et en a profité pour aller chercher trois bris de service. De son côté, Bouchard a également été ralentie par un certain manque d'opportunisme, elle qui a profité de seulement quatre des 12 balles de bris qu'elle a obtenues - incluant quand elle a eu besoin de sept occasions pour briser le service de Garcia lors du sixième jeu, qui a duré une quinzaine de minutes.
Bouchard a toutefois été plus efficace en fin de manche et elle a pris l'avantage en brisant le service de Garcia pour une quatrième fois, mettant fin à une guerre de 56 minutes.

La joueuse originaire de Westmount a été beaucoup plus expéditive en deuxième manche, alors que Garcia a été incapable de maintenir la cadence. Garcia a commis 14 fautes directes contre seulement quatre pour Bouchard, qui a pu achever la Française en 28 minutes.
Bouchard, qui a atteint les demi-finales à Melbourne et Paris en plus de participer à la finale à Wimbledon en 2014, a maintenant une fiche de 8-1 lors du premier tournoi majeur de la saison.
Du côté du double féminin, Gabriela Dabrowski, d'Ottawa, et la Polonaise Alicja Rosolska ont causé une surprise en ayant le meilleur sur la Taïwanaise Su-Wei Hsieh et l'Indienne Sania Marza, deuxièmes têtes de série, 7-6 (5), 6-4, dans un match de deuxième tour.
Chez les hommes, Vasek Pospisil, de Vernon, et l'Autrichien Julian Knowle, classés 13es, ont déclaré forfait contre l'Allemand Benjamin Becker et le Néo-Zélandais Artem Sitak alors qu'ils menaient 2-1 en première manche.
Pospisil avait été ennuyé par des douleurs à la hanche et au bas du dos lors de sa victoire de 6-7 (3), 7-6 (4), 6-3, 6-4, contre l'Italien Paolo Lorenzi, jeudi, en simple. Il doit retourner sur les terrains au cours du week-end afin d'affronter l'Espagnol Guillermo Garcia-Lopez dans un match de troisième tour.


En son et images : le 3e tour d'Eugenie
Vainqueur du double à Wimbledon en compagnie de l'Américain Jack Sock l'an dernier, Pospisil jouait avec Knowle pour une première fois pendant que Sock se remet d'une opération qui le tiendra à l'extérieur des courts au moins jusqu'en février.
Daniel Nestor, de Toronto, et son partenaire indien Rohan Bopanna, classés septièmes, ont aussi baissé pavillon au deuxième tour. Ils ont perdu 7-5, 6-3 face à l'Espagnol Feliciano Lopez et au Bélarusse Max Mirnyi.
Nestor et Bopanna avaient triomphé la semaine dernière à Sydney.

Eugenie Bouchard s'incline à Miami

http://www.lapresse.ca/sports/tennis/ Publié le 22 mars 2017 à 19h28   |  Mis à jour à 19h28 Eugenie Bouchard et Ashleigh Barty se ser...