samedi, janvier 17, 2015

Internationaux d'Australie: Eugenie disputera son premier match lundi

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Publié par La Presse Canadienne le samedi 17 janvier 2015 à 13h49. Modifié par Magalie Chauvin à 17h22.
Internationaux d'Australie: Eugenie disputera son premier match lundi
Mark Baker / The Associated Press
MONTRÉAL - Les adeptes de tennis du Québec devront couper court à leur nuit, lundi, pour voir à l'oeuvre Eugenie Bouchard aux Internationaux d'Australie.
La Montréalaise de 20 ans, qui est devenue la coqueluche du tennis féminin en 2014 après une saison marquée par une participation à la finale de Wimbledon et aux demi-finales à Melbourne et à Roland-Garros, disputera son premier match du tournoi contre l'Allemande Anna-Lena Friedsam, classée 98e au monde.

Bouchard, détentrice du 7e rang mondial et septième tête de série, foulera le terrain de l'Aréna Margaret Court à 19 h, heure de Melbourne, soit à 3 h du matin au Québec.

Bouchard en sera à son premier tournoi officiel de la WTA en 2015, ayant plutôt choisi de participer à la Coupe Hopman, un événement regroupant huit nations, en compagnie de Vasek Pospisil il y a deux semaines. Lors de cette compétition, Bouchard a remporté deux de ses trois matchs de simple, incluant une expéditive victoire de 6-2, 6-1 contre la numéro un mondiale, l'Américaine Serena Williams.

Bouchard et Friedsam, qui est également âgée de 20 ans, se sont affrontées une seule fois en carrière, au printemps de 2012. Friedsam l'avait emporté en trois manches, 3-6, 6-4, 6-3, à Maribor, en Slovénie, lors d'un tournoi du calendrier de la Fédération internationale de tennis (ITF) disputé sur terre battue.

Inscrite dans la section inférieure du tableau à Melbourne, Bouchard pourrait se mesurer à son idole de jeunesse, la Russe Maria Sharapova, deuxième tête de série, en quarts de finale. Entre-temps, au troisième tour, Bouchard pourrait devoir croiser le fer avec une autre Russe, l'expérimentée Svetlana Kuznetsova, 27e tête de série et ancienne détentrice du deuxième rang du classement mondial, en 2007.

L'année dernière, Bouchard, alors 32e au monde, avait atteint les demi-finales des Internationaux d'Australie, s'inclinant face à l'éventuelle championne, la Chinoise Na Li, 4e tête de série, 6-2, 6-4. En quarts de finale, la Québécoise avait vaincu la Serbe Ana Ivanovic en trois manches.

Bouchard est la seule athlète issue du Canada dans le volet féminin du tableau principal des Internationaux d'Australie. Ses compatriotes Françoise Abanda, Gabriela Dabrowski et Sharon Fichman ont été éliminées dès le premier tour des qualifications.

Abanda a été la seule des trois à gagner un set, remportant la manche initiale face à l'Israélienne Shahar Peer, qui a déjà occupé le 11e rang du classement mondial en simple. Abanda a même eu une balle de match, en deuxième manche, dont elle n'a toutefois su profiter.

Chez les hommes, Milos Raonic, huitième tête de série, et Vasek Pospisil, classé 55e au monde, ne joueront pas avant mardi. En attendant un possible rendez-vous avec le numéro mondial Novak Djokovic en quarts de finale, Raonic devra d'abord se défaire de l'Ukrainien Illya Marchenko, 144e mondial, au premier tour de la compétition.

De son côté, Pospisil aura un adversaire de taille au premier tour en l'Américain Sam Querrey, 35e raquette mondiale. Querrey a remporté son seul match face à Pospisil, en quatre manches, lors du premier tour des Internationaux de Wimbledon de 2012.

Le Suisse Roger Federer, deuxième tête de série, l'Espagnol Rafael Nadal, classé troisième, et l'Écossais Andy Murray (6e) disputeront aussi leur premier match du tournoi lundi, tout comme la Roumaine Simona Halep, 3e tête de série, Ivanovic (5e) et Sharapova.

Les dés sont lancés!

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Pelletier
Serena Williams et Eugenie Bouchard
Serena Williams et Eugenie Bouchard (Source d'image: Getty )
VENDREDI, 16 JANV. 2015. 17:52
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais la première chose que je fais lorsque le tirage au sort vient d'être effectué, c'est de savoir où se situe Eugenie Bouchard par rapport à Serena Williams et Petra Kvitova. La numéro un mondiale et la double championne de Wimbledon sont dans la portion du haut tandis que la Québécoise naviguera dans des eaux moins agitées dans le bas du tableau.
C'est déjà deux bonnes nouvelles avant que ne commence le tournoi. La grande et puissante Petra vient de gagner le tournoi de Sydney et se sent d'attaque. Il le faudra, car elle pourrait avoir deux Williams dans les pattes pour se rendre à la finale. Ses problèmes de constance l'ont souvent rattrapée à Melbourne puisqu'elle n'a gagné qu'un seul match lors des deux dernières années.

Pour Serena, à part le US Open, sa saison en Grand Chelem a été bien en dessous des attentes pour une première mondiale. L'an passé au pays des kangourous, Williams s'est inclinée en ronde des 16 devant Ana Ivanovic. Quand on connaît la fierté qui l'anime, je serais bien étonnée qu'elle ait besoin de boire des expressos sur le terrain pour se motiver.
La septième tête de série Genie Bouchard devrait logiquement survoler ses deux premiers matches. Son adversaire du premier tour l'Allemande Anna-Lena Friedman l'a déjà battu certes, mais c'était en 2012 et bien de l'eau a coulé sous les ponts depuis. Au troisième tour cependant, elle pourrait retrouver l'expérimentée Svetlana Kuznetsova qui l'a battue deux fois en 2014, sur terre battue au Portugal et sur dur à Cincinnati. Un beau défi et comme Bouchard adore les défis...
Si on se projette un peu plus loin, il faut s'attendre à ce qu'elle affronte Angelique Kerber en ronde des 16, Maria Sharapova en quarts et Simona Halep en demi-finale. Pleinement possible puisqu'elle a écrasé Kerber à Roland Garros et Wimbledon l'an passé, qu'elle est venue à deux cheveux de battre la grande Maria à Paris et qu'elle a sorti Halep de Wimbledon.
Bouchard possède un très beau tableau, qu'elle mérite pleinement puisqu'elle a trimé dur pour se hisser au septième échelon mondial. Ceci étant dit, il y aura quand même une myriade de défis à surmonter au point de vue physique et mental sans oublier ce que l'on ne contrôle pas : la chaleur, la possibilité d'affronter une joueuse en état de grâce, la santé, l'horaire et aussi comment elle va réagir lorsque la pression va s'emparer d'elle. Vers qui va-t-elle diriger ses regards? Diego Ayala et Sylvain Bruneau peuvent tout de même bien la conseiller. Malgré tout, j'ai bien confiance qu'elle saura gérer.
Novak Djokovic et Milos RaonicChez les hommes, l'homme à battre est certes Novak Djokovic qui a triomphé quatre fois à Melbourne. Milos Raonic va tout donner pour lui faire la vie dure en quarts de finale. Il en est capable puisqu'il est passé à deux cheveux de le battre à Rome. Cependant, physiquement, il faut quand même donner une longueur d'avance à Nolé qui faiblit rarement lorsque les matches sont longs.
Le puissant Stan Wawrinka, l'aguerri David Ferer et l'étoile montante Kei Nishikori vont tout faire pour se donner le droit de défier Djokovic en demi-finale. C'est la première fois que le Suisse dispute un Grand Chelem dans la peau d'un champion en titre. Est-ce que cela va l'inspirer ou provoquer des contractures tétaniques?
Le bas du tableau est pour moi d'un flou quasiment total à part pour le maître Roger Federer qui continue à 33 ans de nous épater par sa détermination, son merveilleux jeu de jambes et la qualité de sa combinaison service/coup droit. Mais qui donc va le défier? Andy Murray? J'ai hâte de voir son attitude en ce début d'année. Grigor Dimitrov? Encore trop frêle pour aller loin en majeur? Rafael Nadal? Avec un corps rapiécé de toutes parts, peut-il tenir? Berdych, Anderson, Gulbis? Vivront-ils une quinzaine à la hauteur de leur rang et mieux encore? Franchement c'est difficile à dire. J'ai tout de même bien hâte de voir qui fera le spectacle. Et puis si l'Australien Nick Kyrgios passait le test du deuxième tour face à Ivo Karlovic, qui sait, il peut sans doute mettre le fun dans le stade face à Federer.
Soyez des nôtres ce dimanche à 21 h 30 pour le début de l'Open d'Australie.

« Je vais miser sur Bermane » - S. Larouche

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Publié par Vincent Morin pour 98,5fm Sports le vendredi 16 janvier 2015 à 20h54. Modifié à 23h17.
« Je vais miser sur Bermane » - S. Larouche
Bermane Stiverne / AP Photo-John Locher
(98,5 Sports) - L'entraîneur Stéphan Larouche n'est pas un grand parieur. Toutefois, dans la Ville du Vice, il se laissera tenter et misera quelques dollars sur Bermane Stiverne en vue du combat de ce dernier contre Deontay Wilder, samedi à Las Vegas.
Le stratège derrière les succès professionnels d’Éric Lucas, de Léonard Dorin et de Lucian Bute pourrait d’ailleurs faire un peu d’argent avec sa mise sur Stiverne (24-1-1, 21 K.-O.), un Haïtien d’origine ayant grandi à Montréal.

L’actuel champion WBC des poids lourds est négligé contre son aspirant obligatoire, l’Américain Deontay Wilder (32-0, 32 K.-O.), un médaillé de bronze des Jeux de Pékin reconnu pour sa foudroyante force de frappe.

« Je ne mise jamais quand mes boxeurs sont impliqués, mais je vais sûrement mettre un peu d’argent samedi sur Bermane Stiverne, dans un combat court », a-t-il mentionné vendredi, lors de l’émission Les amateurs de sports.

« Si j’avais à imaginer le résultat selon les probabilités, Bermane a tous les atouts et outils pour l’emporter encore plus rapidement que les gens le croient », a-t-il ajouté.

« Le désavantage de Wilder, c’est qu’il n’a pas fait de longs duels, a-t-il renchéri. Il est aussi extrêmement large dans ses coups…mais je dis toujours que la puissance est un raccourci pour la victoire. Bermane est toutefois un bon encaisseur et il compte sur un bon parcours amateur. Wilder s’est déjà faitknocker en amateur, mais il a commencé sur le tard (à 19 ans). Le dernier poids lourd à avoir bien fait en commençant aussi tard, c’est Ray Mercer (Mercer a débuté la boxe dans l’armée à l’âge de 22 ans avant de remporter l’or aux Jeux de Séoul et le titre mondial WBO des lourds). »

Un choc captivant

Il y a longtemps qu’un affrontement de poids lourds n’a pas autant enflammé les passions. C’est d’ailleurs l’une des raisons de la présence de Stéphan Larouche au Nevada, l’autre étant sa fibre patriotique.

« On se pose la question : le prochain Québécois qui se battra en championnat du monde des poids lourds, ce sera quand? Ça n’arrivera pas souvent, a-t-il souligné. L’excitation est là pour le combat. Pour les connaisseurs, c’est palpitant avec un kamikaze comme Wilder contre un gars patient comme Bermane, qui a attendu sur les lignes de côté longtemps pour obtenir sa chance. »

« Le début du choc sera extrêmement excitant, a-t-il continué. Stiverne a l’avantage côté expérience de boxe, tandis que Wilder a l’avantage d’être le meilleur athlète. Il mesure près de 6’ 7’’, mais il n’est pas efficace à distance car il ne se sert pas bien de sa portée et qu'il y va all in. J’espère que Bermane va prouver à tous qu’un boxeur peut gagner sur la puissance brute. »