mercredi, mars 22, 2017

Eugenie Bouchard s'incline à Miami

http://www.lapresse.ca/sports/tennis/

Publié le 22 mars 2017 à 19h28 | Mis à jour à 19h28
Eugenie Bouchard et Ashleigh Barty se serrent la main... (PHOTO REUTERS)
Eugenie Bouchard et Ashleigh Barty se serrent la main après le match.
PHOTO REUTERS
La Presse Canadienne
Miami
L'Australienne Ashleigh Barty a défait Eugenie Bouchard 6-4, 5-7 et 6-3 au premier tour de l'Omnium de Miami, mercredi après-midi.
C'est la troisième fois de suite que Bouchard, 56e raquette mondiale, s'incline au premier tour d'un tournoi devant une joueuse moins bien classée qu'elle.
De façon globale, c'était un quatrième revers d'affilée pour celle qui a atteint le cinquième rang du tennis féminin en 2014, quand elle a pris part à la finale de Wimbledon et disputé une demi-finale à Melbourne et à Paris.
Barty, 20 ans, occupe le 91e échelon mondial, son meilleur classement en carrière. Elle a remporté le premier tournoi de sa carrière au début du mois, à Kuala Lumpur.
Mercredi, elle a mis un terme à la rencontre après deux heures et cinq minutes, concrétisant une huitième victoire de suite.
Après avoir arraché le deuxième set, Bouchard, 23 ans, a subi trois bris lors du set ultime. En comparaison, son adversaire a préservé trois des quatre balles de bris à ses dépens. Alors que Barty était au service pour le match à 5-3, la joueuse de Westmount a expédié son retour à l'extérieur de la ligne de fond.
Il s'agissait de la première victoire de Barty en carrière à l'Omnium de Miami. Au tour suivant, elle affrontera sa compatriote Samantha Stosur.

samedi, mars 18, 2017

Un penthouse de 3,8 millions pour Eugenie Bouchard

http://www.lapresse.ca/sports/tennis/

Publié le 17 mars 2017 à 17h13 | Mis à jour le 17 mars 2017 à 17h13
PHOTO COURTOISIE 1 HOTEL & HOMES
La Presse
La joueuse de tennis québécoise Eugenie Bouchard a un nouveau pied-à-terre en Floride: un penthouse de 1800 pieds carrés d'une valeur d'au moins 3,8 millions de dollars, à South Beach.
Le nouveau domicile de l'athlète de 23 ans, 53e au classement mondial du tennis féminin, compte deux chambres et deux salles de bain, des fenêtres pleine hauteur qui offrent une vue imprenable sur Miami et 400 pieds carrés d'espace extérieur.
Les résidants ont aussi accès à quatre piscines et une plage privée, selon un communiqué diffusé par 1 Hotel & Homes, qui regroupe 155 résidences et un complexe hôtelier de 425 chambres.
PHOTO COURTOISIE 1 HOTEL & HOMES
PHOTO COURTOISIE 1 HOTEL & HOMES
PHOTO COURTOISIE 1 HOTEL & HOMES

jeudi, mars 16, 2017

L'Impact plaide pour un calendrier plus court

http://www.lapresse.ca/sports/soccer/

Publié le 16 mars 2017 à 09h56 | Mis à jour à 09h56
L'Impact entame sa saison en disputant quatre de... (Photo Bernard Brault, Archives La Presse)
L'Impact entame sa saison en disputant quatre de ses cinq premiers matchs à l'extérieur, puisqu'il est difficile d'organiser un match au stade Saputo avant la mi-avril.
PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE
PASCAL MILANO
La Presse
Invoquant l'argument météorologique, la MLS a souvent repoussé l'idée de s'aligner sur les championnats européens et de disputer une bonne partie de sa saison au cours de l'hiver. L'Impact va aujourd'hui plus loin et estime que le calendrier devrait être raccourci afin d'éviter de jouer lors des périodes les plus froides dans certains marchés.
«La Coupe MLS se joue vers le 10 décembre, sans que le lieu soit choisi à l'avance. Le 10 décembre, les 4 ou 11 mars [soit les matchs d'ouverture en 2017], ce ne sont pas des dates qui ressemblent au soccer. Surtout pas dans notre coin du pays», martèle le vice-président exécutif de l'Impact, Richard Legendre.
«On joue 34 matchs dans la saison, et tant qu'on essaie de les faire entrer dans un calendrier, ça fait ce que ça fait là. Est-ce qu'on est capables de réduire le nombre de matchs? C'est un gros enjeu, mais nous et notre président, on est partisans de ramener ça à 32.»
En décembre dernier, la température était négative lors de la Coupe MLS disputée à Toronto. Le thermomètre indiquait -7°C au Minnesota, dimanche, tandis que le duel entre la Nouvelle-Angleterre et Orlando a dû être reporté en raison des prédictions de froid extrême. Selon les chiffres de la MLS, la température moyenne, lors des six matchs disputés dans des stades extérieurs, s'établissait à -2°C.
À Montréal, l'ouverture locale, au Stade olympique, s'est déroulée au beau milieu d'une vague de froid polaire et quelques jours avant l'arrivée d'une importante tempête de neige.
«Le début de saison, qui est important, se joue en hiver, puis la fin de saison, qui est importante, se joue aussi en hiver, a tranché Legendre. Si on était capables de se rapprocher du mois d'avril pour commencer et de finir au mois de novembre...»
«Ici, le soccer est avant tout un sport et je ne vois pas le jour où il ne le sera plus.»
Resserrer le calendrier et enlever quelques matchs n'est pas une mince affaire quand on tient compte des facteurs économiques et des contrats de télévision. Le contexte météorologique est aussi bien différent d'une équipe à l'autre. Le sujet du calendrier est tout de même abordé depuis plusieurs années dans les réunions. Et l'Impact compte bien ramener le sujet lors des prochaines rencontres même si Legendre reconnaît que l'amputation du nombre de matchs est «une grosse décision».
«Au sein de la ligue, c'est assez partagé. Certaines équipes sont d'accord, alors que d'autres le sont moins. Leur raisonnement est que moins de matchs signifient moins de revenus. C'est facile de dire qu'il faut jouer moins, mais il faut le regarder de très près et voir quel impact ça peut avoir.
«S'il y a une offre moindre et un peu plus de rareté, est-ce que ça signifie que tu peux mieux vendre 16 matchs à domicile au lieu de 17? Est-ce qu'il est possible de rattraper le manque à gagner d'un match?»
Marge de manoeuvre trop faible
Outre cette saison jugée trop longue, l'Impact souhaiterait une plus grande concertation entre la ligue et les clubs dans la constitution du calendrier.
Au début du processus, au mois de septembre, chaque équipe remplit un questionnaire en indiquant quatre dates où elle souhaite accueillir un match et trois dates qui lui sont défavorables. Par exemple, l'Impact ne veut pas entrer en concurrence avec le Grand Prix de Formule 1 ou la Coupe Rogers.
Après quelques échanges au fil des mois, la MLS envoie un calendrier aux clubs, au mois de décembre ou au début du mois de janvier.
«On peut envoyer des commentaires, mais il n'y a plus beaucoup de marge de manoeuvre pour du changement », explique Legendre, conscient des nombreuses contraintes auxquelles fait face la ligue pour bâtir son calendrier.
«Ce n'est pas simple, mais on pense qu'il doit y avoir des améliorations apportées au calendrier et au processus.»
«Malgré toute la bonne volonté de la ligue, c'est difficile de donner du feedback uniquement par écrit, préciser certaines dates sans qu'il y ait, par la suite, un moyen de bonifier le calendrier. Il faut le plus d'échanges possible entre les clubs et la ligue parce que le calendrier reste un enjeu extrêmement important au niveau sportif et sur le plan affaires. Par exemple, on ne souhaite pas avoir des matchs consécutifs à la maison.»
Au chapitre du terrain, l'Impact entame la présente saison en disputant quatre de ses cinq premiers matchs à l'extérieur. Puisque le Bleu-blanc-noir ne souhaite jouer qu'une fois au Stade olympique et qu'il est difficile d'organiser un match au stade Saputo avant la mi-avril, ce déséquilibre était la seule possibilité.
Après le match nul concédé contre les Sounders de Seattle, l'Impact n'aura pas d'autre choix que d'accumuler quelques points à New York, Chicago ou Los Angeles avant un retour à la maison, le 15 avril.
«On connaît le calendrier depuis longtemps, avec un seul match à domicile dans les cinq premiers. On savait, de toute manière, que ce serait difficile parce que voyager en MLS n'est jamais évident», reconnaît Wandrille Lefèvre.
«On a vu ce que New York a fait [dimanche], mais on y va sans complexes et pour chercher un résultat. Mais est-ce qu'on aurait pu avoir deux points de plus au classement? C'est certain.»
Dimanche dernier, c'est sous un froid mordant et... (Photo Jeff Wheeler, Associated Press) - image 2.0
Dimanche dernier, c'est sous un froid mordant et dans la neige que les deux nouvelles équipes de la MLS, le Minnesota United et l'Atlanta United, se sont affrontées.
PHOTO JEFF WHEELER, ASSOCIATED PRESS

Tombe la neige...

Depuis trois ans, Don Garber est catégorique: une saison calquée sur l'Europe est «presque impossible» à mettre en place. «Toutes ces discussions sur le fait de jouer selon le calendrier international ne tiennent pas debout, surtout si l'on considère ce que nous avons dû affronter, ce week-end.» Le commissaire a fait cette déclaration dimanche dernier, sous un froid mordant et dans la neige, en marge du match opposant Minnesota United à Atlanta United. Pourtant, la MLS a déjà analysé le projet d'une saison débutant en août pour se terminer en mai, voire au début du mois de juin. Dans ce format, une pause s'étirant de la mi-décembre à la mi-février était aussi envisagée.

Pas une première pour l'Impact

Ce n'est pas la première fois que l'Impact ne joue qu'un seul de ses cinq premiers matchs à domicile. En 2012, l'équipe d'expansion n'avait remporté qu'un seul point sur une possibilité de 15. Dans les cinq dernières saisons, la Nouvelle-Angleterre (2012 et 2014) et le Crew de Columbus (2016) ont vécu une situation semblable. Bilan combiné: trois victoires, quatre matchs nuls et huit défaites.